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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 17:56

 

 

 

Tous-Pareils.jpg

 

 

La paix sur terre existera lorsque nous cultiverons l'Amour des Différences

 

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 20:27

Mediter-pour-la-Paix.jpg

 

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 20:22
Fainéants de tous les pays...

 

 

Le mot travail vient du latin tripalium, un instrument de torture à trois pieux pour punir les esclaves récalcitrants ! Dans les lois de Guillaume Le Conquérant datant de la fin du XIe siècle, travailler c’est souffrir, tourmenter, littéralement 

torturer. Avec le temps, ce qui était considéré comme une corvée, prend le sens non plus d’un châtiment, ou d’une marque d’abjection, mais au 

contraire de mérite, de récompense et de gratitude. Dans un tel renversement de situation, le travail qui permet à l’esclavage de durer 

sous des formes modernes, passe pour être libérateur. L’aliénation est à son comble !

 

Le travail est aujourd’hui célébré avec un enthousiasme digne des pires fanatiques religieux. Or cette activité 

souvent conditionnée par la nécessité tue l’esprit, abîme le corps, et insulte l’intellect. « Le travail est probablement ce qu'il y a sur 

cette terre de plus bas et de plus ignoble. Il n'est pas possible de regarder un travailleur sans maudire ce qui a fait que cet homme 

travaille, alors qu'il pourrait nager, dormir dans l'herbe ou simplement lire ou faire l'amour avec sa femme. Le travail peut prendre des tas de forme ; c’est surtout ce qu’on est forcé de faire régulièrement sans en avoir envie, et ce n’est pas encore ça et on le définit, mais on le 

définit bien par des exemples : ce sont les huit heures par jour que le comptable passe à son bureau, les dix heures par jour que le figurant 

gesticule au studio, les ruisseaux de sueurs que le terrassier sécrète sous les poils de son torse brillant. C’est ce qu’on ne peut pas 

s’arrêter de faire quand on a envie de s’arrêter de le faire» (Boris Vian, Citation)

 

L’aliénation du travail maintient l’homme moderne hors de lui-même et le plonge dans une espèce de folie 

qui scandaliserait un Paul Lafargue qui tenait l’activité laborieuse en piètre estime. Dans son Droit à la paresse, on y lit : « Une 

étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie trame à sa suite des misères 

individuelles et sociales qui, depuis deux siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion moribonde du 

travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail […] Dans la société capitaliste, le travail est la cause de 

toute dégénérescence intellectuelle, de toute déformation organique […] le prolétariat trahissant ses instincts, méconnaissant sa mission 

historique s'est laissé pervertir par le dogme du travail. Rude et terrible a été son châtiment. Toutes les misères individuelles et 

sociales sont nées de sa passion pour le travail […] Notre époque est, dit-on, le siècle du travail ; il est en effet le siècle de la douleur, 

de la misère et de la corruption […] Travaillez, travaillez, prolétaires, pour agrandir la fortune sociale et vos misères 

individuelles ; travaillez, travaillez, pour que, devenant plus pauvres, vous ayez plus de raisons de travailler et d'être misérables. Telle est la loi inexorable de la production capitaliste. »

 

Depuis l’antiquité grecque jusqu’à nos jours le loisir est le critère qui permet de distinguer l’esclave de 

l’homme libre. Si le travail était indigne du citoyen grec, l’homme moderne ne jure que par le labeur en désignant l’oisiveté comme la mère 

de tous les vices. Contre l’opinion de la foule à qui on fait croire que la libération est dans l’aliénation du salariat, Nietzsche déclare que « celui qui ne dispose pas des deux tiers de sa journée pour lui-même est un esclave, qu’il soit d’ailleurs ce qu’il veut : politique, marchant, 

fonctionnaire, érudit. » Il va de soi que le loisir envisagé ici ne doit pas être confondu à la morne ingurgitation de loisirs aliénés de la société de consommation. Face au travail abrutissant, répétitif et désincarné qui signale l’asservissement de l’individu au groupe, le 

dandy oisif préfèrera la pauvreté volontaire et se moquera de la consommation qui légitime l’esclavage moderne.

 

Laissons le dernier mot à Nietzsche qui dans Aurore a infligé de sérieux « coups de marteau » à l’édifice travail : « Dans 

la glorification du travail, dans les infatigables discours sur la « bénédiction du travail », je vois la même arrière-pensée que dans les 

louanges des actes impersonnels et conformes à l’intérêt général : la crainte de tout ce qui est individuel. On se rend maintenant très bien 

compte, à l’aspect du travail - c’est-à-dire de ce dur labeur du matin au soir - que c’est là la meilleure police, qu’elle tient chacun en 

bride et qu’elle s’entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance. Car le travail use la 

force nerveuse dans des proportions extraordinaires, et la soustrait à la réflexion, à la méditation, aux rêves, aux soucis, à l’amour et à la 

haine, il place toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles et régulières. Ainsi, une société où l’on 

travaille sans cesse durement, jouira d’une plus grande sécurité : et c’est la sécurité que l’on adore maintenant comme divinité suprême.» 

(Texte de Guy Effe)

 

Source : http://www.digression.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=86:faineants-de-tous-les-pays&catid=34:digressions

 

Pour en Lire un peu plus je vous invite à visiter le site : http://www.digression.fr

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 01:39

Les plus grands regrets émis avant de mourir...

 

Bronnie Ware est Infirmière en soins palliatifs en Australie, elle accompagne les malades en fin de vie, Elle a remarqué que les regrets que lui confiait les malades sur leur lit de mort, étaient souvent les mêmes...

 

 

Sur son blog appelé Inspiration and Chai, elle a établi le top cinq des regrets qui revenaient le plus souvent ...

 

 

Avant de mourir, les gens regrettent généralement :

 

 - De n'avoir pas eu une vie fidèle à leurs attentes personnelles. Ils regrettent d'avoir mené une vie qui faisait plus plaisir aux autres qu'à eux.

 

"C'est le regret le plus commun", confie Bronnie. "Quand les gens réalisent que leur vie est presque finie et qu'ils ont un regard clair ce qu'ils ont vécu, ils voient que nombre de leurs rêves sont restés vains.

La plupart des gens n'ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et ils doivent mourir en sachant que c'est à cause des choix qu'ils ont faits ou pas faits.

Être en bonne santé apporte une vraie liberté. Mais on ne s'en rend compte seulement quand on ne l'a plus."

 

- D'avoir travaillé si dur.

 

"Ce regret est celui de tous les patients masculins dont je me suis occupée. Ils sont passés à côté de la jeunesse de leurs enfants et de la compagnie de leur partenaire."

 

- De ne pas avoir eu le courage d'exprimer leurs sentiments.

 

"Beaucoup de gens n'ont pas exprimé leurs sentiments pour rester en paix avec les autres. En conséquence, ils ont vécu une vie médiocre et ils ne sont pas devenus ce qu'ils auraient pu être. Beaucoup de maladies se sont développées suite à l'amertume et au ressentiment qu'ils ressentaient."

 

- De ne pas être restés en contact avec leurs amis.

 

"Beaucoup étaient trop pris dans leurs vies et ils ont laissé l'amitié s'effilocher. Ils avait des regrets au sujet de leurs amitiés et du temps qu'ils leur avaient accordé. Beaucoup pensent à leurs amis quand ils sont en train de mourir."

 

- De ne pas avoir choisi d'être plus heureux.

 

"C'est surprenant mais cela revient souvent. Beaucoup ne s'étaient pas rendus compte que le bonheur est un choix. Ils restaient coincés dans leurs vieux schémas et dans leurs vieilles habitudes. La peur du changement fait qu'ils se sont contentés de certaines choses alors qu'au fond, ils aspiraient à rire ou à être à nouveau stupides dans leur vie."

 

 

Sources : http://www.inspirationandchai.com/Regrets-of-the-Dying.html

 

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 03:08

 

 

 

Un projet très concret de société :

 

LE PARADISME


(Pour en savoir plus : WWW.PARADISM.ORG ) 

 

 

Extrait : 

Un nouveau modèle de société plus juste, à portée de l’humanité

 


(Source : Lisiane Fricotté, juriste, experte en droit social)


Manifestations, grèves, protestations, se succèdent. Syndicats et pouvoirs politiques ont engagé en France une partie de bras de fer et affichent en apparence des idées opposées.
 

Pourtant, tous convergent en vers le même idéal : « sauver les régimes de retraite ». L’allongement de la durée de vie, un nombre grandissant de retraités face à un nombre de plus en plus restreint d'actifs assurant le paiement des pensions justifient aux yeux des responsables politiques, une logique d’allongement de la durée de l’activité.


C'est une vision étriquée et au demeurant peu cohérente avec la réalité des évolutions, qui mènent vers une société de loisirs. Les syndicats et les salariés eux-mêmes entretiennent cette vision puisque, tantôt ils demandent d’avoir du travail pour tous, le retour au « plein emploi », et tantôt ils prônent l’idée d’une retraite plus proche.
 

Si les discours sont aussi contradictoires et peu consistants, c’est sans doute par ce que nous vivons la fin d’un monde : la fin de la valeur « travail » et de sa sacralisation est vécue aujourd’hui par les êtres humains comme une libération ou comme une angoisse.
 

Le vrai challenge dans l’humanité aujourd’hui serait de faire prévaloir le droit pour chaque être humain de bénéficier des bienfaits des progrès scientifiques et technologiques qui libèrent du temps libre pour son épanouissement.


C’est déjà une réalité dans nos vies personnelles où les progrès de la domotique incluant la robotique viennent nous libérer chaque jour un peu plus des tâches domestiques.


Et c’est ce qui pourrait se passer aussi dans le monde de l’entreprise où l’automatisation et l’intervention grandissante de l’électronique augmente la rentabilité et les profits. Ces derniers devraient logiquement bénéficier à tous, non seulement en terme de revenus, mais aussi de temps libre. 



Aujourd’hui le seul vrai challenge est la plus juste répartition entre tous, des richesses et des bénéfices des progrès technologiques. Car il s'agit d'un véritable bien commun de l'humanité et non d'un bénéfice destiné à une seule frange privilégiée de la société.


Dans cette perspective, il n'y a plus obligation à travailler pour vivre décemment. La fin d’un monde de travail obligatoire deviendra aussi la fin du monde de profits et de l’argent puisque chacun pourra obtenir tout ce qu'il désire et de suite. Ainsi la valeur marchande de tous les biens de consommation disparaitra.


Et ceci n'exclut pas et encourage même tous ceux qui peuvent apporter une valeur ajoutée dans les domaines de la science ou de l'amélioration des conditions humaines en général.

C'est une étape vers la suppression pure et simple de la notion même de retraite, résultante des progrès de la nanotechnologie, en développement depuis déjà plusieurs années et dont la plupart ignore même l'existence. En quelques mots, cette science permettra, dans les décennies à venir, de supprimer le travail humain obligatoire. Tout bien de consommation imaginable pourra être fabriqué grâce à des nano-robots en intervenant sur l'infiniment petit de la matière qui nous entoure et qui est gratuite.

 

Ce sera l’avènement d’un monde où chaque être humain ne sera plus jugé sur sa fortune mais sur sa valeur humaine.


Sommes-nous prêts à vivre ce monde-là ?

Si Oui, alors remplaçons dans nos consciences le vieux slogan
« Travail, famille, patrie" par « Penser, créer, s’épanouir ». 
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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 00:00

Je vous propose un tres beau texte extrait de la Bible

 

 

Mortel égal à tous

( Extrait de la Bible - Sagesse de Salomon )

Moi aussi, je suis un homme mortel égal à tous, de la descendance du premier façonné d’argile. Dans la matrice d’une mère j’ai été sculpté de chair.

Pendant dix mois de temps, j’étais figé dans le sang, extrait d’une semence d’homme, et de la jouissance, compagne du sommeil.

Après ma naissance, j’ai respiré, moi aussi, l’air commun. Je suis tombé sur la terre, qui reçoit semblablement. Et ma première voix, comme pour tous, fut un pleur.

J’ai grandi dans les langes et les soucis. Pas un roi n’eut, au début, une genèse différente; il est une seule entrée dans la vie, un même exode pour tous. Aussi, j’ai prié et le discernement me fut donné, j’ai appelé et sur moi vint un souffle de sagesse.

Je l’ai appréciée davantage que sceptres et trônes, j’ai compté la richesse pour nulle en face de sa valeur.

Je ne lui ai pas égalé la pierre la plus précieuse, oui, tout l’or, au regard d’elle, est comme un peu de sable et l’argent ressemble à de la boue comparé à elle.

Je l’aime davantage que la santé et la beauté, je préfère l’avoir plutôt qu’une lumière parce que la clarté qui émane d’elle ne s’éteint pas.


Tout bien m’advient en même temps qu’elle, une richesse innombrable est en ses mains.

De tous ces biens je me suis réjoui parce que c’est la sagesse qui les amène, mais j’ignorais qu’elle en fût la mère.

Sans fraude je l’ai apprise et sans envie je la transmets,
je ne cacherai pas sa richesse.

Oui, elle est un trésor inépuisable pour les humains. Ses acquéreurs atteignent à l’amitié d’Elohîms, les dons de la discipline la recommandent.


Qu’Elohîms me donne de parler selon sa pénétration, de discerner comme il convient ce qu’il m’a donné ! Oui, il est lui-même le conducteur de la sagesse, le guide des sages.

En ses mains nous sommes, nous et nos paroles, tout discernement, tout savoir-faire.

Oui, lui-même m’a donné la pénétration exacte des êtres pour pénétrer l’ordre du monde et l’énergie des éléments,

la tête des temps, leur fin et leur milieu, les alternances des solstices, la succession des saisons, les révolutions de l’année, les positions des astres, la nature des animaux, l’instinct des bêtes sauvages, la force des souffles, le discours des humains, la variété des plantes, les vertus des racines.

Ce qui est caché et ce qui est découvert, je le connais. Oui, la sagesse, artisan du tout, me l’a enseigné.

Oui, il est en elle un souffle sagace, sacré, homogène, multiple, subtil, vif, clair, pur, lucide, impassible, aimant le bien, aigu,

libre, rétributeur, aimant l’humain, courageux, stable, serein, tout-puissant, voyant tout, s’insinuant en tous souffles sagaces, purs, subtils.

Car plus que tout mouvement la sagesse est mobile. Oui, elle est l’haleine de la puissance d’Elohîms, le pur effluve de la gloire de qui peut tout. Aussi aucune contamination ne peut s’y introduire.

Oui, elle est le reflet de la lumière de pérennité, le miroir immaculé de l’énergie d’Elohîms, l’image de sa bonté.

Elle est unique et toute-puissante, elle reste en elle-même et renouvelle tout, de génération en génération elle se transmet aux êtres fervents
et fait d’eux des amis d’Elohîms, des inspirés.

Car Elohîms n’aime la parole que si elle demeure unie à la sagesse.

Oui, elle est plus resplendissante que le soleil au-dessus de toute constellation astrale et si elle est comparée à la lumière elle remporte le prix car la nuit succède à la lumière mais contre la sagesse, le mal ne prévaut pas.

(Sagesse de Salomon)

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