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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:53



Raël: « Supprimons le mot "guerre" de notre vocabulaire ! »

LAS VEGAS, 3 octobre – Après avoir pris connaissance d'un récent rapport du Centre international pour la science dans les politiques sur les drogues qui conclut que la "guerre contre la drogue" a échoué partout dans le monde, Raël, leader spirituel du Mouvement Raëlien, déclare que l'utilisation du mot "guerre" pour un tel projet a certainement contribué à son échec dès le départ.

Raël prédit d'ailleurs depuis longtemps que cela échouerait en précisant qu'il est inutile et nuisible pour la société de déclarer la "guerre" contre la drogue, le terrorisme ou quoi que ce soit.

« Il est temps de mettre fin à toute “guerre”, et cela commence en cessant d’utiliser le mot “guerre", explique Raël dans un communiqué publié aujourd'hui. « Ce mot est fondamentalement mauvais et devrait complètement disparaître de notre vocabulaire, des discours politiques et des médias. ».

« Le mot “guerre”, par définition, incite à la violence, et est, par son essence même, l’opposé de la non-violence.» ajoute-t-il.

La solution ?

« Nous devrions le [ce mot] remplacer par un mot d’amour, de compréhension et de compassion. Dans tous les domaines où le mot “guerre” est utilisé, nous pourrions facilement lui substituer le terme positif “promotion”, porteur de meilleures valeurs. », poursuit Raël. « Par exemple, l'expression “guerre contre la drogue” peut être remplacée par “promotion de l’abstinence de substances dangereuses”. A l'instar du Portugal, où l’on a, avec grand succès, dépénalisé les drogues et promu des services de santé gratuits pour les personnes souhaitant les abandonner. »

Il ajoute que le même principe s'applique à la soi-disant "guerre contre le terrorisme", elle aussi vouée à l'échec.

« Une fois de plus, il [le mot "guerre"] devrait être remplacé par “promotion de solutions diplomatiques pour les peuples opprimés”.», conclut Raël. « Personne ne souhaite devenir un terroriste, dès lors que son pays ou sa civilisation est respecté(e). L’Humanité ne peut survivre que si elle éradique l’idée même de guerre dans l'esprit de chacun, et la remplace par celle de non-violence, de véritable diplomatie, et par des termes positifs. »

 

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 13:31

Avec le sommet du G20 conclu et les pays comme la France et les Etats-Unis encore à débattre de la possibilité d'une action militaire contre la Syrie, le chef spirituel du Mouvement Raëlien international (IRM) est de prendre une position ferme contre une telle attaque .

«S'il y avait une véritable démocratie dans le monde, nous avons pu constater que près de 80 pour cent du monde s'oppose à l'agression militaire en Syrie", a déclaré Raël dans un communiqué publié aujourd'hui par l'IRM. "Si l'on considère la population réelle des pays dont les dirigeants ne sont pas en faveur d'une agression militaire et 99% de la population dans ces pays étant opposés à une action militaire, le pourcentage de la population mondiale, s'opposant aux grèves est probablement proche de 90 pour cent. Cela signifie que nous sommes sur le point d'assister à une éventuelle agression militaire et le génocide décidé par le 1 pour cent de la population mondiale qui profite financièrement de militaires et entreprise pétrolière ».

Raël a régulièrement dénoncé tous les actes d'agression militaire, en particulier lorsque les pays puissants comme les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont décidé de leur propre initiative d'utiliser la force contre les pays les plus faibles. De telles actions sont "en ligne parfaite avec leur longue histoire de la colonisation", at-il dit.
La déclaration d'aujourd'hui a noté que la Russie, la Chine, l'Inde, l'Indonésie, l'Argentine, le Brésil et l'Afrique du Sud sont ouvertement se prononçant contre toute action militaire non autorisée par le Conseil de sécurité des Nations Unies.
"Les grèves contre la Syrie ne pouvaient conduire à des problèmes humanitaires locales et plus de misère supplémentaire», Raël a fait remarquer. "Le peuple syrien n'ont pas besoin de plus de bombes, ils ont besoin d'aide humanitaire, et c'est évident pour la majorité de la population mondiale. Il est plus que temps d'avoir un véritable gouvernement mondial qui serait enfin arrêter les mesures d'intimidation récurrentes des Etats-Unis. "
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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 15:50

Quel est le pays le plus dangereux sur Terre ?

 

 

 

Quel est le Pays qui à fait usage de l'Arme Atomique ?

Les USA ont largues des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki …

Ils ont tues des centaines de milliers d'êtres humains et les retombés radioactives continuent aujourd'hui encore de TUER …

 

 

 

Quel est le Pays qui à attaqués d'autres pays sous de fallacieux prétextes d'y apporter la démocratie ?

Quel est le Pays qui n'hésite pas à mentir en faisant croire que certains pays disposent d'armes de destructions massives pour mieux les attaqués et leur voler leurs ressources (Pétrole, Uranium etc…) ?

Les USA ont depuis 1945 attaqués 51 Pays : 

- La Chine en 1945-1946

- La Syrie en 1949 

- La Corée en 1950-1953

- La Chine en 1950-1953

- L'Iran en 1953

- Le Guatemala en 1954

- Le Tibet en 1955-1970

- L'Indonésie en 1958

- Cuba en 1959

- Le Congo en 1960-1965

- L'Iraq en 1960-1963

- La République Dominicaine en 1961

- Le Vietnam en 1961-1973

- Le Brésil en 1964

- Le Congo Belge en 1964

- Le Guatemala en 1964

- Le Laos en 1964-1973

- La République Dominicaine en 1965-1966

- Le Pérou en 1965

- La Grèce en 1967

- Le Guatemala en 1967-1969

- Le Cambodge en 1969-1970

- La Chili en 1970-1973

- L'Argentine en 1976

- La Turquie en 1980

- La Pologne en 1980-1981

- Le Salvador en 1981-1992

- Le Nicaragua en 1981-1990

- Le Cambodge en 1980-1995

- L'Angola en 1980

- Le Liban en 1982-1984

- Le Grenade en 1983-1984

- Les Philippines en 1986

- La Libye en 1986

- Le Panama en 1989

- L'Iraq en 1991

- Le Koweit en 1991

- La Somalie en 1992-1994

- L'Iraq en 1992

- La Bosnie en 1995

- L'Iran en 1998

- Le Sudan en 1998

- L'Afghanistan en 1998

- La Yougoslavie - Serbie en 1999

- L'Afghanistan en 2001

- L'Iraq en 2002-2003

- La Somalie en 2006-2007

- L'Iran en 2005-(a ce jour)

- La Libye en 2011

et ajoutons tous les pays ou les services secrets américains ont provoqués des coups d'état, déstabilises des régimes, aidés à faire installer des régimes militaires corrompus etc etc… 

 

 

Quel est le Pays qui viole constamment les Droits de l'homme en emprisonnant arbitrairement des êtres humains, sans procès équitable ni justice ?

- Guantanamo* 

 

 

 

 

 

Les USA ! le pays le plus dangereux sur Terre ?

 

 

 

USA.jpg 

 

 

 

 

 

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*Guantanamo :

Guantanamo, la “prison des terroristes”, Guantanamo, zone de non-droit… américain

Guantanamo fait référence au centre de détention et d’interrogation américain, construit sur la base navale militaire américaine de l’île de Guantanamo, à quelques kilomètres des côtes cubaines (au sud-ouest de l’île).

La base militaire existe depuis l’administration Roosevelt (début XXème siècle), mais la prison a été ouverte en 2002 par l’administration Bush (le fils, Georges W). Son but ? Concentrer les prisonniers de la “Guerre contre le terrorisme” : à la fois ceux arrêtés sur le sol américain, mais également certains prisonniers des guerres d’Afghanistan et d’Irak.

Il faut comprendre que la base militaire de Guantanamo (et donc le camp de détention), sont construits sur un territoire cubain, dont les États-Unis ont l’autorisation d’occupation (négociée dans le traité de non invasion).

 

L’intérêt d’avoir un camp de détention sous la souveraineté des États-Unis mais sur un territoire étranger, c’est de pouvoir considérer que la prison échappe au droit américain. L’administration Bush a également essayé de nier aux prisonniers l’application de la Convention de Genève, qui régit notamment le traitement des prisonniers de guerre et des conflits armés.

La Cour Suprême des États-Unis a conclu que les commissions militaires, (sortes de “tribunaux”) mises en place pour “juger” les détenus de Guantanamo, constituaient une violation de l’article 3 de la Convention de Genève. Cet article interdit notamment “le jugement et l’exécution de jugements arrêtés en l’absence d’un jugement rendu par une cour de justice régulièrement constituée, respectant les garanties judiciaires reconnues comme indispensables par les peuples civilisés”

Si cette décision de la Cour Suprême* a contraint l’administration Bush à un minimum de précautions concernant le respect des droits des prisonniers, elle n’a pas empêché le déroulement de traitements inhumains et de torture perpétrés à Guantanamo.

Côté prisonniers : grèves de la faim, suicides et témoignages

Attention : il ne s’agit pas ici de prendre parti « pour » les prisonniers « contre » l’administration Bush. D’un point de vue strictement juridique, les droits élémentaires de ces hommes ont été bafoués (car ce sont des hommes, avant d’être des terroristes avérés ou soupçonnés).

Les terroristes se positionnent eux-même en dehors de tout système : ils ne sont pas des soldats, ne se revendiquent d’aucun État ; même s’ils se revendiquent d’Al Qaïda, l’organisation n’est partie à aucun traité international.

Eux-mêmes ne respectent pas les accords internationaux sur le traitement des prisonniers de conflits armés (de mémoire, on n’y autorise pas la décapitation des combattants ennemis, ce que les membres d’Al Qaida pratiquent non seulement sur les soldats américains, mais aussi sur les otages civils).

Mais il ne faut pas confondre un terroriste, arrêté, jugé et condamné pour ses actes, avec un suspect, arrêté, détenu pour une durée illimitée, sans chef d’accusation, sans moyen de recours.

Plus de 600 prisonniers sont passés par les gêoles de l’île. Au-delà du nombre, ce qui pose davantage question sont les conditions dans lesquelles ces hommes ont été détenus.

Certains ont été arrêtés et détenus sans motif : ils n’ont jamais été inculpés, ils n’ont jamais été jugés. Certains ont obtenu d’être relâchés, mais ils sont toujours emprisonnés, leur remise en liberté n’a jamais été effective. Parmi ceux-ci, certains n’ont tout simplement aucun pays où rentrer, aucun pays n’accepte de “récupérer” ces prisonniers désormais apatrides. Neuf se sont donnés la mort.

En avril, Slate US publiait des extraits des mémoires de Mohamedou Ould Slahi, détenu depuis 2001. Il y raconte des interrogatoires “interminables”. Extrait de la version française parue sur Slate France :

« Pendant ses premiers mois à Guantánamo, Slahi a été interrogé par des agents du FBI et de la Criminal Investigation Task Force (CITF) de la Marine. A la fois le FBI et la CITF privilégiaient des méthodes d’interrogatoire conventionnelles consistant à «établir des relations» [avec le suspect]; pendant tout l’automne, les deux agences sont entrées en conflit de façon répétée avec les commandants de Guantánamo au sujet des interrogatoires de plus en plus violents, et se sont opposées au projet d’interrogatoire du Pentagone, «le Projet Spécial» destiné à Mohammed al-Kahtani, un régime de torture de 50 jours de privation extrême de sommeil, d’interrogatoires 20 heures par jour et d’humiliations sexuelles et physiques répétées. En janvier 2003, les interrogateurs militaires ont fait campagne pour faire de Slahi leur deuxième «Projet Spécial» et ont mis au point un projet d’interrogatoire semblable à celui de Kahtani. Des documents déclassifiés montrent que «l’interrogatoire spécial» de Mohamedou Ould Slahi a commencé quand il a été transféré dans une cellule d’isolement vers la fin mai.”

 

Plus d’une centaine de prisonniers sont actuellement en grève de la faim, pour protester contre leur détention. Face à ce phénomène, pour maintenir les détenus en vie, l’administration de Guantanamo a recours à une procédure d’alimentation forcée.

L’alimentation forcée : une torture

Impossible de le nommer autrement. Le processus d’alimentation forcée auquel sont soumis les détenus grévistes de la faim est une torture, et reconnue comme telle par les Nations UniesLe rappeur-acteur américain Yasiin Bey (aka Mos Def) a accepté de se soumettre à ce processus, pour dénoncer sa violence.

 

Plusieurs voix s’élèvent dans la communauté musulmane, pour appeler Obama à faire cesser ces traitements inhumains, notamment à l’approche du Ramadan.

Alors que l’administration de Guantanamo assure que les règles du jeûne seront observées même si l’alimentation forcée sera mise en oeuvre, difficile de croire que ce sera effectivement le cas.

En effet, pour éviter que les détenus vomissent, ils sont placés sous surveillance et ne peuvent pas boire pendant plusieurs heures suivant la procédure, qui prend elle-même 2 heures. Considérant le nombre de détenus concernés (une quarantaine), difficile de penser qu’ils seront tous “alimentés” pendant les heures de la nuit. D’autant plus que la procédure doit être répétée 2 fois par jour.

Au-delà même du respect de leur pratique religieuse, il y va du respect de la dignité humaine.

Plusieurs détenus ont déposé un recours devant la justice américaine pour obtenir l’arrêt de l’alimentation forcée. Ce recours a été rejeté, la juge répond que seul le Président peut mettre fin à ces agissements.

Guantanamo et l’administration Obama

C’était une des promesses de campagne du candidat Obama, devenu Président des Etats Unis en novembre 2008 : fermer le centre de détention de Guantanamo. Il pointait très justement que l’existence même de ce centre sappe la légitimité des États-Unis dans la lutte contre le terrorisme.

 

En effet, comment pourraient-ils adopter avec leurs prisonniers, les comportements qu’ils sanctionnent chez leurs ennemis ? Comment promouvoir le respect des droits de l’homme alors même qu’on assume de les bafouer, tant que c’est sur une petite île et non sur le sacro-saint sol américain ?

Le candidat Obama s’était engagé à en finir avec cette honte :

 

“Je ferai fermer Guantanamo, je m’y engage. L’Amérique ne torture pas.”

Non seulement “l’Amérique” torture à l’abri des murs de la prison expatriée, mais en plus les traitements administrés “pour la santé des détenus” sont aussi de la torture.

Obama avait promis de fermer la prison, pas de relâcher tous les détenus. Ceux qui ont été libérés ont pu l’être parce que les autorités de leur pays ont accepté de “les reprendre”. Mais si l’État de nationalité refuse d’accueillir le détenu, les États-Unis ne le relâchent pas. (C’est le cas notamment des détenus en provenance du Yémen, soit la majorité d’entre eux).

Le problème, c’est que le Congrès bloque tout transfert de prisonnier entre Guantanamo et le territoire américain. Si les détenus étaient transférés dans un centre de détention américain, ils seraient soumis au droit américain. Ils pourraient toujours être détenus sans motif et sans limite, ce qui ne règlerait pas la question sur le fond, mais uniquement sur la forme : plus de « prison des terroristes » au large des côtes cubaines.

Malgré le blocage du Congrès, Obama n’est pas sans solution face au “problème Guantanamo”. Selon Eric Posner, professeur de droit à l’université de Chicago, le Président peut tout à fait fermer l’institution, si c’est une question de volonté. Il explique qu’il suffirait de déclarer la fin de la guerre contre le terrorisme.

Puisque le Congrès ne l’autorise pas à transférer les prisonniers, il pourrait tout simplement les libérer, dès lors que l’Amérique ne serait plus officiellement en guerre contre Al Qaida. Sans pour autant renoncer à poursuivre ceux qui pourraient l’être. Extrait de son analyse, publiée sur Slate US le 2 mai :

“Si Obama déclarait la fin des hostilités, les prisonniers de Guantanamo ne seraient alors pas différents des naufragés qui échouent sur le territoire américain par accident, tels des marins échoués. Ceux qui ne présentent aucun danger pour les Etats Unis (environ 86 sur les 166 toujours détenus), et qui ne peuvent pas retourner dans leur pays, pourraient devenir des réfugiés selon la loi américaine. Ceux qui sont réputés être dangereux pourraient être arrêtés et poursuivis selon le code pénal. [...] Les détenus qui ne pourraient pas être condamnés seraient alors relâchés. C’est peut être politiquement inconfortable, mais c’est légalement irréprochable.”

Eric Posner souligne dans son analyse que la majorité des américains est favorable à l’existence de Guantanamo. Sa fermeture selon les termes exposés par le juriste serait donc pour Obama, une décision politique très risquée.

L’issue sera nécessairement douloureuse. Continuer à opérer Guantanamo au mépris des droits de l’homme, au prétexte de la “guerre contre le terrorisme”, c’est décrédibiliser l’Amérique dans son rôle auto-proclamé de libérateur des peuples. Fermer le centre, aux yeux d’une majorité d’Américains et surtout des Républicains, reviendrait à plier devant le terrorisme.

Ils sont encore 166 actuellement incarcérés à Guantanamo, dont 120 en grève de la faim (selon Reprieve UK). Ceux dont on redoute qu’ils tuent au service d’une idéologie, ils meurent à petit feu sur l’autel d’une autre.

Guantanamo, n'est à ce jour toujours pas fermé …


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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 13:46

Communiqué de presse

Paris, le 19 juillet 2013

 

Les raëliens célèbrent la 4ème édition de la « Journée de Réhabilitation du Swastika » et demandent sa reconnaissance mondiale

 

 

17 juillet – La télévision américaine a récemment projeté une photo représentant un swastika situé sur une ancienne arche, lors du jeu télévisé "Jeopardy". Cet indice était donné dans le cadre d'un questionnaire sur le thème des "religions asiatiques". Le commentaire en voix off spécifiait que cet ancien symbole que l'on trouve dans certaines religions asiatiques signifiait simplement paix, bonne volonté et bonne fortune, et ce jusqu'à ce que les nazis ne l'exploitent.

 

C'est précisément ce type d'informations que le Mouvement Raëlien International souhaite voir diffuser par les principaux médias occidentaux. Ainsi, les raëliens du monde entier se préparent à célébrer et à promouvoir la 4ème édition de la Journée de Réhabilitation du Swastika, événement annuel qui se déroulera ce samedi 20 juillet 2013.

 

« Le fait que le swastika soit un ancien symbole honorable et dont la signification est positive est établi et connu dans de nombreux pays orientaux », déclare Thomas Kaenzig, Guide raëlien et Président de l'Alliance ProSwastika. « Nous souhaitons donc que les personnes d'autres cultures aient aussi connaissance de ces savoirs orientaux, afin que nous puissions, une fois pour toutes, réhabiliter ce symbole si important pour des milliards d'entre nous. »

 

 

 

Swastika-Day-67.jpg

 

 

 

Des événements créatifs célébrant le patrimoine historique et religieux du swastika auront lieu ce samedi 20 juillet, dans de nombreuses villes d'Europe, des Amériques, d'Afrique, d'Australie et du Moyen-Orient, y compris à Tel-Aviv, précise Thomas Kaenzig. Il souligne également que l'on peut trouver, partout sur terre, des représentations du swastika datant d'époques pré-nazies. Certains sont même situés dans des lieux qui surprennent généralement ceux qui l'associent uniquement à l'infâme régime nazi.

 

« Des swastikas peuvent être observés en Israël sur de nombreux sites historiques (1), ainsi que dans plusieurs synagogues juives datant d'avant 1930, partout au monde - dont celle de Vérone, en Italie (2). Dans des temps plus anciens, le swastika n'avait que des connotations positives pour les Juifs » déclare Kaenzig.

 

Le swastika est une symbole précieux pour les raëliens : entremêlé avec deux triangles, il forme le symbole raëlien.

 

« Le swastika, dans notre symbole, représente l'infini dans le temps et les deux triangles auxquels il est relié l'infini dans l'espace », explique Kaenzig. « Nous affichons ces représentations du swastika lors de nos Universités du Bonheur annuelles à travers le monde - dont la plus récente au Mexique - et nous utilisons également le swastika tout au long de l'année, conformément à notre philosophie et pour rendre hommage à nos Créateurs, les Elohim, qui nous ont transmis ce symbole ». (voir les photos de raëliens formant un swastika (3)

 

Il ajoute que les raëliens lancent un appel spécial à la communauté hindoue du monde entier, qui compte un milliard de fidèles, les invitant à participer à la prochaine Journée de Réhabilitation du Swastika (4).

 

« Nous espérons que les hindous d'Orient et d'ailleurs soutiendront leurs compatriotes hindous vivant en Occident », précise Kaenzig. « Plusieurs groupes minoritaires en Occident, incluant les raëliens, les amérindiens et les hindous, sont victimes de discrimination s'ils affichent ouvertement ce symbole qui est pourtant si important dans leurs croyances respectives. Récemment, dans une école publique américaine, un enfant hindou a été orienté vers le service d'aide psychologique scolaire et a fait face à des mesures disciplinaires, pour avoir, simplement, dessiné un swastika lors d'une activité sur le thème des vacances » (5).

 

L'année dernière, lors de la Journée de Réhabilitation du Swastika, le Mouvement Raëlien a fait voler des bannières affichant le swastika au-dessus des plages qui bordent un certain nombre de grandes villes occidentales.

 

« Cette année, des bannières sur le thème du swastika flotteront à nouveau dans le ciel américain et canadien », poursuit Kaenzig. « L'accent sera particulièrement mis sur la reconnaissance mondiale du sens véritable et positif de ce symbole. Il s'agit d'un effort de rééducation mondiale ».

 

Les raëliens invitent les membres de toutes les religions qui utilisent le swastika comme symbole, ainsi que tous les amoureux de la liberté religieuse, à se joindre à eux pour la Journée de Réhabilitation du Swastika.

 

« Le swastika est utilisé à travers le monde depuis des milliers d'années comme symbole de bien-être et porte-bonheur. Quand les Occidentaux l'associent à l'horreur des crimes nazis, ils nient alors le droit de millions de personnes de vivre leur religion librement » ajoute-t-il. « Il est temps de réhabiliter définitivement ce symbole pacifique et d'éliminer toute trace négative imposée par ceux qui l'ont usurpé au XXème siècle ».

 

 

 

 

 

 

SymbSwastika 015

 

 

 

SymbSwastika 011

 

 

 

 

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 15:00

Un couple de Canadiens découvre que les Etats-Unis sont maintenant un Etat policier

 

L'enregistrement vient de la douane même. De fait, à un moment donné, l'un des douaniers dit que “tout est enregistré”.

 

Si la personne mise en examen le demande, la douane, ou même la police, doit fournir l'enregistrement, surtout si c'est l'avocat de la personne mise en examen qui le demande.

 

 

Résumé de la vidéo :

 Un couple de Canadiens se présente à la frontière états-unienne.

 

Le douanier : 

D’où êtes-vous originaire ? 

 

Le Canadien : 

Du Canada, nous sommes tous deux du Canada.

 

Le douanier :

Où allez-vous ? 

 

Le Canadien :

Au centre commercial de Niagara Falls

 

Le douanier :

Pour quoi faire ? 

 

Le Canadien :

Des achats.

 

Le douanier :

Dans quel magasin ? 

 

Le Canadien :

On ne sait pas, c'est pas important.

 

Le douanier insiste et répète sa question.

Même réponse du Canadien.

 

Le douanier :

Donnez-moi vos clés, tout de suite.

 

Étonné, le Canadien lui donne ses clés. 

Le douanier :

 

Quand je pose une question, j’attends une réponse précise et pas du « c'est pas important ».

 

 

Le Canadien :

Mais je ne sais pas quel magasin.

 

Le douanier :

Sortez de votre voiture. 

 

Sur ce, le couple est emmené dans les locaux de la douane pour être interrogé, et quand il demande la raison de cet interrogatoire, il reçoit cette réponse :

 

Le douanier :

 Ici, c'est les États-Unis. Nous n'avons pas besoin de raison pour interroger quelqu'un. 

 

Ensuite, le couple est fouillé et doit se soumettre à une série de questions et de mises au point du responsable du poste de douane, avant de finir en garde à vue pour entrave à la justice, menace et violence sur un officier fédéral. 

 

Explication du responsable du poste de douane:

« Au moment où vous retirez votre bras de la main de l'officier qui vous empoigne, c'est considéré comme violence envers un officier fédéral. » 

 

 

 

Commentaire de Raël :

 

N’allez pas aux Etats-Unis !.... même pour faire les magasins. C’est pour cela que j’évite les Etats-Unis, même pour une escale dans un aéroport. Un boycott, économique et touristique, des Etats-Unis, c’est ce qu’il y a de mieux à faire, jusqu’à ce que leur économie malade en ait tellement pris un coup qu’ils devront changer leurs comportements. Il est temps de boycotter cet Etat policier !

 

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 18:30

La Liste Noire (Extraits)

 

Le grand mensonge

Un rapport sans valeur juridique

Les véritables origines de la commission d’enquête parlementaire sur les “sectes”

La commission d’enquête parlementaire sur les “sectes”

Les experts tenus à l’écart
La loi “About-Picard”
Une attaque contre toutes les religions

La mauvaise utilisation des fonds publics par la MILS

Les groupes de pression soutenus par l’Etat au mépris de la laïcité

Conclusion Epilogue

 

 

Le grand mensonge

Un mensonge a le temps de parcourir la moitié du monde avant que la vérité n’ait eu le temps d’enfiler ses bottes” déclara Winston Churchill.

La commission d’enquête parlementaire sur les “sectes” en est la parfaite illustration. Créée en 1995, elle dressa une liste de 172 mouvements philosophiques, spirituels et religieux qu’elle catalogua comme “sectes”, en donnant un sens péjoratif à ce terme.

Nombreux sont ceux qui pensent que cette commission est née à la suite des tragédies du Temple Solaire du 4 octobre 1994 et du 20 décembre 1995. Ils croient également que, du fait qu’il soit signé de l’Assemblée nationale, son rapport est le résultat d’un travail

minutieux et qu’il a mobilisé un grand nombre d’experts pour examiner attentivement tous les faits concernés. La vérité est tout autre.

En effet, la commission qui a rédigé ce rapport de manière superficielle s’est inspirée en grande partie de documents rassemblés à la hâte, notamment par les Renseignements généraux (RG). L’autre source sur laquelle s’est appuyée la commission pour étayer ses arguments est une précédente étude datant de 1993, réalisée par un service peu connu, l’IHESI (Institut des hautes études de la sécurité intérieure). L’IHESI est une cellule de réflexion créée en 1989 et rattachée au ministère de l’Intérieur.

Depuis sa publication en Janvier 1996, le contenu du rapport de la commission d’enquête n’a cessé d’influencer les réflexions et les décisions des autorités politiques et administratives. Malheureusement, ce fut au détriment de la liberté de conscience, de religion et des droits des 172 minorités citées dans le rapport.

Dans bien des cas, il suffit de faire remarquer qu’une association spirituelle figure sur la “liste noire” parlementaire pour que ses membres subissent un traitement discriminatoire. Les témoignages sont chaque jour plus nombreux : des membres de ces groupes sont évincés d’un emploi public ou privé, se voient refuser le droit de passer un contrat avec l’administration, d’exercer leur art, d’utiliser des équipements municipaux ou des salles de concert. Ils peuvent être victimes de boycotts économiques et il leur arrive d’être dénoncés en public. Ces agissements sont tolérés si ce n’est suscités par des fonctionnaires de l’Etat ou des élus.

 

 

La commission s’est inspirée en grande partie de documents rassemblés à la hâte, notamment par les RG.

 

 

La Mission interministérielle de lutte contre les sectes

Le rapport parlementaire a en outre donné naissance à la “Mission interministérielle de lutte contre les sectes”, plus connue sous le sigle de MILS. Rattachée au cabinet du Premier Ministre, la MILS a contribué à ternir la réputation internationale de la France en matière de droits de l’homme, par ses rapports approximatifs et tendancieux. Leur contenu a abusivement mis en

cause de nombreux mouvements spirituels ou religieux par des accusations fondées bien souvent sur de simples rumeurs et une politique volontairement oppressive.

Le traitement réservé en France aux nouveaux mouvements religieux a malheureusement servi de justification à plusieurs gouvernements étrangers extrêmement répressifs. La présence officielle d’Alain Vivien, président de la MILS, lors d’un symposium organisé par les autorités chinoises en novembre 2000 sur le thème des “sectes” a ainsi soulevé une vive controverse. Selon la lettre d’information du CCMM (Centre contre les manipulations mentales), une association soutenue par la MILS qui a elle aussi fait le voyage à Pékin : “[en Chine], la France est souvent citée en exemple en raison de ses actions larges et cohérentes contre le danger des sectes”.

Le symposium a malheureusement coïncidé avec une nouvelle vague de répression religieuse. A la fin de l’année 2000, le gouvernement chinois lançait une campagne de répression inédite contre des églises chrétiennes “non autorisées”, détruisant environ 1500 lieux de culte. En juillet 2002, trois prêtres catholiques ont été condamnés à trois ans de travaux forcés. Leur crime était d’avoir pratiqué une religion jugée responsable, selon les autorités chinoises, de “troubler la paix sociale”.

Nous sommes aujourd’hui en droit de demander sur quoi reposaient les conclusions de la commission d’enquête parlementaire, reprises dans un rapport aux conséquences désastreuses. Comment la liste des “sectes” fut-elle réellement compilée ? Qui en fixa les critères, et à partir de quels faits ?

Car ce rapport n’est pas seulement une étude bâclée : il a été vivement critiqué par plusieurs organisations de défense des droits de l’homme et de nombreux universitaires spécialistes du domaine

religieux qui ont étudié les méthodes de travail, les conclusions et les recommandations de la commission.

De plus, par quatre fois au moins, des tribunaux français ont réfuté toute valeur juridique au rapport parlementaire.

 

 

Le traitement réservé en France aux nouveaux mouvements religieux a servi de justification à plusieurs gouvernements étrangers répressifs.

 

 

Battons en brèche quelques idées reçues :

• La commission d’enquête parlementaire sur les prétendues “sectes” est loin de refléter le point de vue du Parlement. Elle n’a reçu qu’un soutien limité. Elle est née d’une très faible minorité puisque seuls dix députés sur les 577 que comptait l’Assemblée nationale étaient présents au vote, sans débat, autorisant sa création. Malgré la présence de trois ministres, une vingtaine de députés seulement assistèrent à la présentation officielle du rapport de la commission d’enquête.

• Sans l’influence déterminante d’un lobby très actif, la commission d’enquête n’aurait jamais vu le jour. Ses recommandations les plus virulentes s’inspirèrent d’une stratégie quasi militaire contre les minorités religieuses et spirituelles conçue par un colonel de gendarmerie, Jean-Pierre Morin, spécialisé, selon ses dires, en psychologie de guerre. Il fut consulté pour le rapport de l’Institut des Hautes Etudes de la Sécurité Intérieure qui inspira plus tard les travaux de la commission d’enquête parlementaire.

• Ce n’est pas la commission d’enquête qui a rédigé la fameuse “liste noire” des 172 groupes mis à l’index. Elle n’a fait qu’adopter une liste fournie par les RG (Renseignement Généraux). Cette liste n’a été soumise à aucune vérification indépendante.

• Les rapports des RG contenant des notes anonymes, les fameux “blancs”, et la commission d’enquête n’ayant pas jugé utile de convoquer tous les responsables des groupes mis en cause, ces groupes n’ont pu bénéficier d’une confrontation équitable. Personne n’a eu la possibilité de connaître ses accusateurs et de se défendre.

 

 

Par quatre fois au moins, des tribunaux français ont réfuté toute valeur juridique au rapport parlementaire.

• Les sources de la commission d’enquête n’étaient pas neutres. La commission s’est largement inspirée des informations fournies par une association militante, étonnamment baptisée Association pour la Défense des Familles et de l’Individu (ADFI).

L’image rassurante d’un groupe privé défendant les citoyens que l’ADFI veut bien se donner est trompeuse. Cette association ne jouit d’aucun soutien populaire réel et ne survit que grâce aux subventions publiques, tout en travaillant en

étroite collaboration avec les RG, collaboration qu’elle juge essentielle à son fonctionnement.

• La méthode suivie par la commission d’enquête manquait de rigueur. Elle a pratiqué de grossiers amalgames. En outre, seulement une vingtaine d’heures ont été consacrées à l’audition de témoins pour aboutir à une condamnation globale, publique et sans appel de 172 mouvements !

• La commission d’enquête n’a pas jugé utile de consulter les universitaires spécialisés dans l’histoire ou la sociologie des religions. En conséquence, comme l’ont noté ces experts, ses conclusions et recommandations traduisent une ignorance fondamentale de ce domaine.

• Son rapport s’est par exemple étendu longuement sur des groupes bouddhistes, hindouistes ou chrétiens mais n’a consacré que six lignes aux organisations sataniques et n’a mentionné aucun groupe islamiste radical.

• Les recommandations de la commission d’enquête violent le principe de séparation des Eglises et de l’Etat en appelant à une campagne officielle contre des organisations religieuses désignées sous le terme péjoratif de “sectes”. Sans l’avouer, cette discrimination vise à rétablir le régime des cultes reconnus. Le dessein caché étant de refuser toute existence légale aux cultes non reconnus, c’est-à-dire à ceux qui figurent sur la liste parlementaire.

 

 

Seulement une vingtaine d’heures ont été consacrées à l’audition de témoins.

Depuis la publication de la liste des sectes, l’ITN (ndlr : Institut théologique de Nîmes) a fait l’objet de mesures de harcèlement et de persécution injustifiées et, nous le pensons, illégales, de la part d’autorités françaises et du secteur privé qui s’inspire de la politique gouvernementale française en la matière”.

 

 

Un rapport sans valeur juridique

Bien qu’il soit issu d’une commission d’enquête de l’Assemblée nationale, le rapport ne peut être légitimement utilisé pour dire la loi. En effet, les dispositions de l’Assemblée nationale stipulent que : “à la différence des commissions permanentes, les commissions d’enquêtes n’interviennent pas directement dans le processus d’élaboration de la loi, mais ont un rôle d’information, de contrôle, qui les conduit en pratique à conclure par des suggestions.”

Le rapport de la commission d’enquête a servi de référence à des responsables politiques et à divers services administratifs pour fonder leurs décisions vis-à-vis des activités de certaines associations. Cependant, la justice a dénié au texte parlementaire toute valeur juridique ou normative.

Le 21 février 2002, le tribunal administratif de Rennes a contraint la ville de Lorient à louer une salle municipale aux Témoins de Jéhovah de cette ville. La municipalité avait justifié son refus en s’appuyant sur le rapport parlementaire qui avait qualifié de “secte” le mouvement des Témoins de Jéhovah. “La décision prise par le maire de Lorient, qui ne saurait trouver un fondement dans un rapport parlementaire dépourvu de valeur normative, est manifestement illégale”, a conclu le tribunal.

Trois mois plus tard, le 30 mai, le tribunal administratif de Poitiers a annulé la décision prise le 18 octobre 2001 par la ville de La Rochelle de refuser la location d’une salle communale à l’association locale de la même confession religieuse. La municipalité s’était fondée elle aussi sur le même texte. “Ce rapport, dénué de valeur juridique, ne pouvait servir de fondement légal à la décision attaquée”, a déclaré le tribunal.

Etant donné que le rapport sur les prétendues “sectes” porte le sceau du Parlement, les fonctionnaires, les élus, les journalistes et le public en général sont fondés à croire qu’il repose sur des faits indubitables et qu’il est digne de foi. Cette mystification a été soigneusement entretenue.

Comment en est-on arrivé là ?

 

 

Les véritables origines de la commission d’enquête parlementaire sur les “sectes”

Il faut remonter à 1992, pour découvrir les origines de la commission d’enquête parlementaire. Cette année-là, un avocat fut surpris de recevoir un courrier de l’ADFI l’invitant à participer à une conférence à caractère juridique. Un ami de l’avocat, étudiant en droit, décida d’y assister et se rendit dans les locaux de l’ADFI.

Il ne s’agissait pas d’une simple conférence ouverte à tout public mais d’une réunion confidentielle où étaient débattus les moyens d’ “éradiquer” certains mouvements religieux, selon les termes employés.

Le “problème”, comme l’expliqua d’entrée un avocat de l’ADFI, c’est qu’il n’existait aucune loi pour éliminer purement et simplement ces mouvements.

Un autre animateur de la conférence se présenta comme étant colonel de gendarmerie. Il s’appelait Jean-Pierre Morin et était instructeur dans une école militaire. Ce colonel collaborait avec l’ADFI depuis ses origines. Il entreprit d’exposer à ses invités ses théories et son plan. Il expliqua que les membres des “sectes” étaient victimes de “sujétion”. Il avait développé cette thèse dans Le viol psychique, un livre qu’il avait écrit en 1978.

 

 

Des théories discréditées

Dans ce livre, il se présentait comme spécialiste en “psychologie des conflits”. L’agressivité de l’homme était comparée à celle de l’animal défendant son territoire. La guerre était décrite comme “instinctive”, “donc inéluctable”. Elle pouvait prendre la forme d’un complot fomenté par un ennemi intérieur ayant recours au “viol psychique”.

L’une des tactiques de l’ “ennemi”, expliquait M. Morin dans son ouvrage, était de placer des individus préalablement soumis à ce viol psychique à la tête de médias et d’institutions politiques. M. Morin expliquait que les services de police éprouveraient “les plus grandes difficultés à fournir la preuve matérielle de la manipulation par lavage de cerveau”.

A la fin du livre, le colonel Morin proposait une série de contre- mesures radicales. L’une d’entre elles prévoyait “l’interdiction dans la rue et les lieux publics de toutes quêtes au profit d’œuvres charitables quelles qu’elles soient”.

M. Morin ignorait que la communauté scientifique dans son ensemble avait depuis longtemps discrédité les théories de “manipulation mentale” ou “lavage de cerveau”. Les théories en question étaient trop vagues. Leur principal défaut était qu’elles ne reposaient sur aucune preuve.

Le colonel poursuivit son exposé dans la conférence de l’ADFI. Les mouvements religieux minoritaires devaient être combattus avec les techniques des services secrets. Des fonctionnaires utiliseraient les médias pour diffuser des rapports alarmistes dans le public afin de créer un climat de peur. Cela apporterait un “soutien” aux mesures adoptées contre les “sectes”.

En 1993, soit environ un an après cette conférence, M. Morin fut nommé conseiller technique d’un organe de réflexion rattaché au Ministère de l’Intérieur, l’Institut des Hautes Etudes pour la Sécurité Intérieure (IHESI)

 

 

Un rapport confidentiel

M. Morin participa au groupe d’étude de l’IHESI “sur le phénomène des sectes”. Cinq ans plus tard, en 1998, le colonel sera nommé au conseil d’orientation de la MILS, la Mission interministérielle de lutte contre les sectes.

Le directeur du groupe d’étude de l’IHESI était un certain Jean Albouy. Cette personne était l’assistant du député Jacques Guyard, qui devait proposer plus tard la création à l’Assemblée nationale d’une commission d’enquête parlementaire sur les “sectes”. Lorsque ladite commission fut créée, Jacques Guyard en devint le rapporteur.

Le groupe d’étude de l’IHESI sur les “sectes” était essentiellement composé de fonctionnaires de la police et des services de renseignement. Aucune place n’était prévue pour des chercheurs universitaires ou des professionnels indépendants spécialistes des mouvements religieux. Le travail de l’IHESI était secret. Le groupe d’étude a produit un nombre d’exemplaires limité de son rapport final et n’a jamais communiqué son contenu au grand public.

Le rapport de l’IHESI a été rédigé par le directeur du groupe de réflexion, Jean Albouy. Ce dernier avait consulté diverses sources. En voici quelques-unes :

 

 

– le responsable de la section des “sectes” aux RG ;
– des représentants de l’ADFI, l’Association pour la défense des familles et de l’individu ;
– des représentants du CCMM, le Centre contre les manipulations mentales ;
– un psychiatre du nom de Jean-Marie Abgrall. Cette personne allait plus tard être entendue en qualité d’ “expert” par la commission d’enquête parlementaire. Elle allait être aussi nommée au conseil d’orientation de la MILS, la Mission interministérielle de lutte contre les sectes, en 1998.

La préface du rapport final fut rédigée par Alain Vivien. Ce dernier avait été l’auteur du premier rapport sur les “sectes” paru en France, en 1983. Alain Vivien allait prendre la présidence de la MILS en 1998.

De toutes les personnes qui viennent d’être citées, aucune ne possède, à notre connaissance, de formation universitaire couvrant le domaine des religions.

 

 

Une propagande pseudo-scientifique

En 1995, M. Abgrall avait fait sensation au cours d’une émission télévisée étrangère nommée “Pearl River Entertainment”. Il déclara : “Si quelqu’un de ma famille était pris dans une secte, je pense que j’agirais comme Rambo : je prendrais un fusil mitrailleur, j’irais dans la secte, je prendrais mon parent, je l’emmènerais avec moi et je tuerais tous ceux qui m’interdiraient de l’attraper”. Comme le colonel Morin avec le “viol psychique”, Jean-Marie Abgrall soutenait que les nouveaux mouvements religieux avaient recours à la “manipulation mentale”. Les théories interchangeables de J.M. Abgrall ou de J.P. Morin, ont été systématiquement invalidées par des psychologues et des sociologues à partir d’études cliniques et d’enquêtes quantitatives.

En février 2002, le Dr Dick Anthony, éminent psychologue américain, témoigna devant la justice française. Il déclara : “Les déclarations de témoins soutenant la thèse du lavage de cerveau réalisé par des sectes, comme celles du Dr Abgrall dans le cas présent, ne sont pas retenues par les tribunaux américains, parce qu’elles sont considérées comme une propagande pseudo-scientifique ayant pour objet d’inciter à une discrimination religieuse, et non comme reposant sur un fondement authentiquement scientifique”.

 

Dans un article intitulé Mouvements religieux et actions fondées sur le lavage de cerveau : appréciation des témoignages essentiels, publié en 1990, le Dr Anthony montre que cette théorie ne repose pas sur une recherche systématique concernant les nouvelles religions, mais transpose simplement la théorie pseudo-scientifique du lavage de cerveau développée par la CIA sur le terrain d’une attaque idéologique des nouvelles religions. Cette théorie de la CIA avait été conçue à l’origine comme un outil de propagande pour expliquer pourquoi les prisonniers de guerre coréens semblaient se convertir au communisme lorsqu’ils étaient emprisonnés. L’auteur conclut qu’il a été démontré, de façon convaincante, que cette théorie “s’avère fausse, par des recherches scientifiques largement reconnues sur les pratiques d’endoctrinement communiste en Corée du Nord et en Chine”.

 

 

Roger Ikor, fondateur du CCMM, qui fut lui aussi consulté pour l’étude de l’IHESI, haïssait toutes les religions. En Décembre 1980, il déclarait dans Les cahiers rationalistes : “Si nous nous écoutions, nous mettrions un terme à toutes ces billevesées, celles des sectes mais aussi celles des grandes religions”.

La déclaration de Roger Ikor au journal L’Unité le 5 février 1981 fait écho à celle de Jean-Marie Abgrall : “On ira f...la m... dans ces antres de mort que sont les sectes. Flanquer en l’air les restaurants macrobiotiques, les centres Krishna et autres. A ce moment là, les pouvoirs publics y prêteront peut-être plus d’attention”.

Alain Vivien reprit le flambeau et succéda à Roger Ikor en 1997, occupant la présidence du CCMM avant que le Premier ministre, Lionel Jospin, ne le nomme à la tête de la MILS l’année suivante.

 

 

La caution parlementaire

Ainsi, une poignée d’individus, dans la mouvance du colonel Morin, avait conçu une stratégie. Mais une stratégie, même consignée dans un rapport, n’a pas la valeur d’un imprimatur parlementaire. Il fallait une commission officielle pour conférer aux travaux et aux propositions l’aspect d’un travail parlementaire.

En coordination avec l’ADFI, le député Jacques Guyard fit rapidement voter la création d’une commission d’enquête parlementaire. En réalité, aucune information préalable n’avait été donnée aux membres de l’Assemblée nationale. La plupart des députés, partis dans leurs circonscriptions, ne surent rien de cette résolution si ce n’est quel parti l’avait “soutenue”.

M. Guyard et l’ADFI s’inspirèrent aussi du rapport Vivien sur les “sectes” de 1983, négligeant le fait que la Fédération protestante de France et l’Eglise catholique l’avaient à l’époque fortement critiqué. Des sociologues avaient aussi condamné ce rapport, qualifié de “littérature d’amateur” par Jean Séguy dans le magazine protestant Réforme.

Très peu de personnes connaissaient la genèse de la commission d’enquête parlementaire. Sa création fut votée le 29 juin 1995 par une poignée de députés.

 

 

La commission d’enquête parlementaire

Le président de la commission était Alain Gest, son vice-président Jean-Pierre Brard. Jacques Guyard en était le rapporteur et Rudy Salles occupait le poste de secrétaire.

MM. Gest et Brard ne faisaient pas mystère de leurs positions radicales. M. Gest déclara dans La Rue en Septembre 1997 : “Je suis favorable à la création d’un corps de magistrats, spécialisés dans ce domaine sur le modèle de ce qui a été fait en matière de terrorisme”, alors que M. Brard affirma dans Télérama le 31 Janvier 1996 : “C’est à la société de harceler les sectes et non l’inverse. Il faut créer un ‘délit de secte’”.

 

 

Feu vert au fichage de la vie privée

En novembre 1998, M. Brard déclencha une violente opposition dans un autre domaine touchant directement aux libertés publiques lorsqu’il proposa un amendement au projet de loi de finances pour 1999. L’amendement autorisait l’administration fiscale à utiliser le numéro de Sécurité sociale (appelé NIR : numéro d’inscription au répertoire national d’identification des personnes physiques) grâce auquel chaque Français est identifié de manière unique. L’amendement fut présenté à une heure tardive, ce qui permit d’éviter le débat et d’assurer un vote rapide.

Mais la réaction publique fut immédiate. “Stupéfiant, dangereux, scélérat” furent les adjectifs utilisés par la Ligue des droits de l’homme pour qualifier cet amendement. En 1974, la tentation qu’avait eu l’administration d’utiliser ce numéro pour interconnecter des fichiers avait été à l’origine d’une campagne nationale qui avait eu pour résultat la création de la Commission nationale informatique et liberté et le vote de la loi du même nom.

Dans Le Parisien du 26 novembre 1998, le président de la Ligue des droits de l’homme, Henri Leclerc, déclara que l’amendement était “une atteinte grave à la liberté. C’est la porte ouverte à l’interconnexion des fichiers et au viol de la vie privée”. Andréa Narritssens, représentant des syndicats des impôts et plusieurs associations de défense signèrent un texte dénonçant “une mesure qui ouvre la voie à la constitution d’un gigantesque fichier inter- administratif sur la vie privée des citoyens”.

Enfin dans Ouest France du 12 décembre, l’avocat Alain Weber, membre de la Ligue des droits de l’homme, estima que “l’interconnexion des fichiers est une conception d’Etat policier” et s’étonna qu’une telle mesure “insupportable pour la démocratie ait été adoptée sans débat”.

Il était prévisible que des députés comme MM. Brard et Gest approuvent docilement les propositions que l’ADFI, MM. Vivien, Morin et le groupe d’étude de l’IHESI avaient déjà formulées. Ils ne possédaient aucune expertise dans ce domaine, comme le montre un exemple évident : dans la partie juridique du rapport, ils firent référence à ce qu’ils appelèrent, “l’existence en Italie du crime de ‘piaggio’[sic] ou de ‘lavage de cerveau’”. Malheureusement, il ne s’agissait pas seulement d’une erreur typographique.

 

 

Le “plagio” : un délit mussolinien

Le véritable terme est “plagio”, qui définit l’action qui consiste à influencer une personne de façon à la priver de ses facultés à prendre des décisions rationnelles. “Piaggio” est une marque Italienne bien connue de scooter.

En 1930, Mussolini exhuma et réinterpréta l’ancien concept romain de “plagio” pour réduire l’influence des communistes en Italie. Pour le chef d’Etat fasciste, toute personne qui partageait l’idéologie communiste était sous l’influence d’ “un pouvoir suggestif ”. Mussolini fit inscrire dans le Code pénal un nouvel article, l’article 603, qui fut ainsi rédigé : “Quiconque soumet une autre personne à son pouvoir de façon à la mettre dans un état complet de suggestion est puni par une peine de cinq à quinze années d’emprisonnement.” Cette loi fut par la suite étendue, comme toutes les lois d’exception, à des catégories plus larges. Elle fut utilisée contre des homosexuels puis contre un prêtre catholique, ce qui provoqua un énorme scandale en Italie. Finalement, en 1981, la Cour constitutionnelle italienne abrogea le délit de plagio qu’elle considérait comme contraire à la Constitution en raison de son caractère imprécis. Elle jugea que ce délit était une menace pour la démocratie.

MM. Brard et Gest n’ont pas souhaité entendre les opinions d’experts objectifs et indépendants qui auraient pu les éclairer sur ce point.

Se référer à une loi fasciste italienne n’est pas très heureux pour une commission d’enquête parlementaire d’un pays démocratique. Mais ce n’est pas le seul point commun avec le fascisme. Le seul gouvernement a avoir osé publier, avant la France, une liste de “sectes” à combattre fut celui du troisième Reich ! Dès 1933 son ministre de l’intérieur établissait la liste des sectes interdites au nom de “la protection du peuple et de l’Etat”. On retrouve d’ailleurs dans cette liste de 1933 plusieurs mouvements figurant dans celle de la commission d’enquête de 1995.

 

 

Un rapport “fabriqué” par les RG

Le rapport de la commission n’a pas mentionné le fait que de nombreux fonctionnaires des RG planchaient à plein temps sur le sujet des nouveaux mouvements religieux. Le président de la commission, Alain Gest, écrivit dans une lettre datée du 6 juin 1996 que “la liste à partir de laquelle l’Assemblée Nationale a travaillé provenait de la Direction centrale des Renseignements Généraux” et que cette liste “avait été confiée à la commission d’enquête

parlementaire sur les sectes à la suite d’une demande que celle-ci lui avait formulée”.

Dans un livre publié après son départ, l’ancien commissaire des RG, Patrick Rougelet, révéla le rôle des Renseignements Généraux

“Plus récemment, après le carnage de l’ordre du Temple solaire, à l’hiver 1995, le sujet des sectes a tenu en haleine les médias. Les RG, sur la question, n’avaient pas grand-chose. En catastrophe, il a fallu fabriquer un ‘rapport’. Un fonctionnaire s’est chargé de compiler les travaux faits par d’autres, notamment par les gendarmes. Un rapport avait déjà été écrit, notamment par la Cellule interministérielle de recherche et d’exploitation du renseignement de la zone centre-est (CIRER). Il a en grande partie été ‘recopié’. Le rapport des RG sur les sectes a ensuite inondé toutes les rédactions, comme un document de référence. Quelques semaines après, certaines associations, fichées dans l’urgence comme des sectes sanguinaires par les renseignements généraux, ont obtenu réparation devant les tribunaux.”

M. Rougelet avait probablement quelques comptes à régler. Toutefois, son livre fournit des indications supplémentaires qui montrent que la plupart des matériaux sur les “sectes” ne provenaient pas de sociologues, d’universitaires ou même de psychologues, mais bien de rapports fournis par les services de renseignement.

 

 

La montée de la discrimination officielle

Le rapport de la commission d’enquête réclamait :

• Un observatoire interministériel sur les sectes rattaché au premier ministre.

 

 

Les RG, sur la question, n’avaient pas grand-chose. En catastrophe, il a fallu fabriquer un “rapport”.

• La mise en place d’un programme de “formation” des magistrats et de la police.
• Des programmes scolaires pour “informer” les jeunes , notamment en inscrivant l’étude des “sectes” dans les programmes d’instruction civique.

• La possibilité pour des associations militantes de se porter partie civile.
• L’instruction donnée aux procureurs de “combattre plus efficacement” les dangers du phénomène sectaire.

• Une campagne médiatique importante pour “informer” le grand public.
• La dissolution des organismes mis en cause “lorsque cela s’impose” car les “dissolutions systématiques et rapides pourraient avoir un fort effet dissuasif ” .

Le gouvernement a suivi et mis en place ces recommandations, les unes après les autres.

Grâce à l’utilisation d’un rapport officiel du Parlement recommandant des mesures résultant d’une stratégie secrète pour éliminer du paysage religieux français certains groupes gênants, une poignée d’individus a réussi à faire voter une loi liberticide. Ce qui était impensable au milieu des années 1980 était devenu réalité.

L’étape clé fut la création de la MILS (Mission interministérielle de lutte contre les sectes). Le 23 novembre 1998, le décret établissant le “conseil d’orientation” de la MILS énuméra des figures connues : Jean-Pierre Morin, Jean-Marie Abgrall, Alain Gest, Jean-Pierre Brard et le sénateur Nicolas About, qui sera à l’origine de la loi “About-Picard” .

Avec le vote d’une loi portant le nom de ses deux défenseurs les plus acharnés, le sénateur Nicolas About et la députée Catherine Picard, l’Assemblée nationale approuva le 31 mai 2001 les moyens de dissoudre facilement les minorités religieuses jugées gênantes.

Cette loi correspondait aux vœux de M. Brard. La loi “About-Picard” s’inspire en effet de la loi de 1936 contre les ligues factieuses, citée en exemple par M. Brard qui omettait de rappeler qu’elle avait été rédigée par Pierre Laval, de sinistre mémoire.

Mais rien ne serait arrivé sans le lobbying de la commission d’enquête parlementaire.

 

 

Les experts tenus à l’écart

La communauté des universitaires spécialistes des religions avait été soigneusement ignorée. Quelles furent leurs réactions lors de la parution du rapport de la commission d’enquête ?

Un groupe de cinq universitaires, comprenant Massimo Introvigne, directeur du Centre d’études sur les nouvelles religions siégeant à Turin et le Dr. Eileen Barker, professeur de sociologie des religions à la London School of Economics et auteur d’une étude du gouvernement britannique sur les nouveaux mouvements religieux, critiquèrent le rapport de la commission d’enquête, peu après sa publication.

Les experts déclarèrent que la “commission française s’appuyait de toute évidence sur des sources d’informations erronées et ignorait complètement la grande quantité de matériaux réunie au cours des deux décennies précédentes tant sur les nouvelles religions en général que sur chacun des nouveaux mouvements religieux en particulier, notamment ceux qui ont fait l’objet d’une certaine controverse au niveau du public.” Ils récapitulèrent la liste des imprécisions les plus évidentes du rapport dans son traitement de certaines organisations religieuses et conclurent que le rapport était une “présentation ratée et simplifiée d’un phénomène complexe et de celles qui pourraient devenir sans conteste un mandat de persécution non seulement en France, mais aussi dans les autres pays, étant donné le rôle de leadership culturel joué par la France en Europe et dans le reste du monde, ...” Les experts avertirent que “sur la base d’un petit nombre de témoignages et d’accusations non vérifiées portées par des témoins “anonymes”, il [le rapport] appelle à une chasse aux sorcières contre des innocents....”

Des mots prophétiques. Les associations internationales de défense des droits de l’homme ont constaté dans de nombreux pays l’augmentation de l’intolérance religieuse.
Plusieurs régimes totalitaires, du gouvernement chinois au gouvernement iranien, se réfèrent aux mesures françaises prises à l’encontre des minorités religieuses pour justifier les persécutions qu’ils exercent contre leurs minorités.

 

 

La London School of Economics où enseigne Eileen Barker. Le Dr Barker a fondé INFORM, un observatoire des nouveaux mouvements religieux et une instance de médiation soutenu officiellement par les pouvoirs publics britanniques.

 

 

La Loi “About-Picard”

La loi “About-Picard” est l’aboutissement du rapport de la commission d’enquête le plus funeste pour les libertés fondamentales.

Son article 20 modifie les dispositions du Code pénal sur l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse, jusqu’alors fondées sur des critères objectifs. Il introduit la notion très subjective de “sujétion psychologique”, qui reprend à son compte l’idée de “manipulation mentale” reformulée à dessein. Le nouvel article est ainsi rédigé : “Est puni de

trois ans d’emprisonnement et de 2 500000 F d’amende l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse soit d’un mineur, soit d’une personne dont la particulière
vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente et connue de son auteur, soit d’une personne en état de sujétion psychologique ou physique résultant de l’exercice de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement, pour conduire ce mineur ou cette personne à un acte ou à une abstention qui lui sont gravement préjudiciables.”

Aux termes de l’article 20, les personnes reconnues coupables sont également passibles “de la privation de leurs droits politiques, civiques et familiaux”, de l’exclusion de la fonction publique et de l’interdiction de séjour.

La loi “About-Picard” donne aux tribunaux le pouvoir de dissoudre tout groupement considéré comme “sectaire” s’il a été reconnu coupable en tant que personne morale ou si l’un de ses dirigeants a été reconnu coupable, d’au moins deux délits, la loi habilitant le gouvernement à statuer sur la qualité de “dirigeant”. Elle prévoit en outre des peines d’amendes et de prison pour toute tentative de reconstitution d’un groupe dissous sous un autre nom ou une autre société.

 

 

Son article 20 introduit la notion très subjective de “sujétion psychologique”, qui reprend l’idée de “manipulation mentale” reformulée à dessein.

L’annonce de la loi “About-Picard” fut savamment organisée. Pendant qu’était en marche la machine législative, une formidable campagne médiatique mobilisait tous les supports d’information pour rappeler les horreurs de la tragédie de l’Ordre du Temple solaire. La loi fut promptement votée et le décret d’application fut promulgué quelques jours après. Il s’agit bien de la “loi sur la sujétion” conçue à l’origine par l’ADFI en 1992 et que l’association avait appelé publiquement de ses vœux dans le numéro 36 de sa revue Bulles (4e trimestre 1992). Dans cette publication, l’ADFI déclarait qu’une loi similaire à la loi du “plagio” était nécessaire en France.

 

 

Des dispositions dangereuses

L’introduction dans le Code pénal du délit de “manipulation mentale” n’avait pas été facile. Elle avait rencontré une vive opposition de la part de la Commission nationale consultative des droits de l’homme et des représentants des grandes religions. Revêtu de nouveaux atours, le projet si détestable d’introduction dans le droit français du délit de manipulation mentale finit par se réaliser dans l’article 20 ! C’est si vrai que Janine Tavernier, la présidente de l’ADFI, déclara à la journaliste de

France 2 qui l’interrogeait à ce sujet : “C’est vraiment le délit de manipulation mentale et ça, c’est très important”.

Le subterfuge n’a pas échappé à certains juristes. François Terré, professeur de droit, membre de l’Institut, président de l’Association de philosophie du droit, a qualifié l’article 20 de “galimatias propre à alimenter des discussions sans fin” et a estimé que la nouvelle définition [était] “exactement pareille” à l’ancienne, et tout aussi “dangereuse” . Quant aux “techniques propres à altérer le jugement” , il déclara : “Mais tout le monde s’en sert de ces techniques, moi comme professeur, vous comme journaliste, la communication publicitaire, la télévision. Et tous les parents qui élèvent leurs enfants !”.

En réalité, l’intention de la loi est d’interdire aux croyants appartenant aux minorités visées de pratiquer leur religion dans leur propre pays. Son co-auteur, Catherine Picard, est allée jusqu’à déclarer dans une interview publiée par le Christian Broadcasting Network le 25 février 2002, que le “prosélytisme n’est pas autorisé par le gouvernement français. Lorsque les groupes religieux parlent d’avoir le droit de faire du prosélytisme – les autorités locales peuvent autoriser de telles activités mais, en réalité, de telles pratiques sont illégales.”

 

 

La nouvelle définition était “exac- tement pareille” à l’ancienne, et tout aussi “dangereuse”.

Lorsque la première mouture de la loi fut débattue le 16 décembre 1999, devant un Sénat vide reflétant une fois encore le peu d’intérêt suscité par cette question, le sénateur Dinah Derycke déclara que la loi devrait permettre au gouvernement de contourner les droits dont disposent les organisations religieuses. “La dissolution, qui est une décision politique, présente également l’avantage de ne pas utiliser les procédures judiciaires” a-t-elle déclaré, tandis qu’approuvaient depuis la galerie surplombant l’hémicycle les représentants de l’ADFI et du CCMM.

Alain Vivien, le président de la Mission interministérielle de lutte contre les sectes de 1998 à 2002, s’enorgueillira dans sa lettre de démission de la MILS d’avoir contribué à cette loi. Il avait pourtant clamé haut et fort pendant des années qu’une législation spécifique n’était pas nécessaire.

La loi “About-Picard” a soulevé de nombreuses critiques. Des personnalités religieuses, notamment celles jouissant d’une grande autorité comme le président de la Fédération protestante de France et le président de la Conférence des évêques de France, ont joint leurs voix aux protestations d’éminents juristes. Dans un article approuvé par le Vatican avant sa publication, et publié dans le bi-hebdomadaire jésuite “La Civilta Cattolica” , le Père Paolo Ferrari da Passano lança une mise en garde contre le fait que l’Etat pourrait désormais utiliser la loi “pour, au bout du compte, censurer les pratiques religieuses traditionnelles, telles que le jeûne ou les horaires de sommeil de certains monastères.” Et d’ajouter, “La défense de l’ordre public ne donne pas le droit à l’Etat d’interférer dans les affaires internes d’un groupe religieux en ce qui concerne ses croyances et ses doctrines” et “La législation sur les sectes pourrait devenir une menace pour la liberté religieuse et pour la profession de foi, de toute foi.”

La Fédération internationale d’Helsinki pour les droits de l’homme, consignant dans son rapport annuel de 2001 la controverse publique sur la loi “About-Picard”, nota qu’elle a “provoqué une levée de boucliers continue tant parmi les organisations nationales qu’internationales en ce qui concerne les risques de création de discrimination religieuse et de violation des principes européens et internationaux en matière de droits de l’homme.”

 

 

Une attaque contre toutes les religions

Bien que les médias aient fait état de l’adoption à l’unanimité de la loi “About-Picard”, moins de 3,5% des sénateurs et des députés ont pris part au vote. Peu d’hommes politiques ont véritablement soutenu la législation et nombreux sont ceux qui s’inquiètent du développement de l’intolérance religieuse. Mais en raison du climat de maccarthysme antireligieux créé en France par une poignée d’extrémistes, seuls quelques-uns d’entre eux sont suffisamment déterminés pour s’élever contre ce phénomène.

Pendant le débat sur le projet de loi “About-Picard” à l’Assemblée nationale, les députés qui furent à l’origine de la commission parlementaire de 1995 trahirent par leurs propos leurs véritables intentions.

M. Brard dénonça les églises établies en ces termes : “Dans ce contexte, la récente prise de position de Mgr Billé, président de la Conférence des évêques de France et de M. de Clermont, président de la Fédération protestante de France, sont surprenantes. (...) Peut-être eût-il mieux valu que Mgr Billé s’adressât à M. Vernette [Délégué de l’Episcopat pour la question des sectes] pour lui recommander plus de
prudence et de discernement dans ses prises de position et dans ses relations (...) Et peut-être M. de Clermont eût- il été mieux inspiré en examinant de manière attentive et critique le fonctionnement de certaines organisations se prétendant “évangéliques” pour des activités qui ne le sont guère.”

Un député, Philippe Vuilque, annonça que “les prochaines batailles se livreront contre des ennemis plus professionnels, plus discrets, plus difficiles à identifier car se confondant avec les milieux qui leur sont favorables. Je pense à certaines ONG, aux réseaux de psychothéra- peutes, à certains groupes de guérison ou de lutte contre le diable, constitués autour d’un leader charismatique qui se réfère à la Bible, au Coran, au Talmud pour assurer son emprise.”

 

 

Je pense à certaines ONG, aux réseaux de psychothérapeutes, à certains groupes de guérison ou de lutte contre le diable.

La Bible ? Le Talmud ? Le Coran? Les principales religions de France perçurent, à juste titre, que la loi “About-Picard” visait l’essence de toutes les croyances et pratiques religieuses. Après tout, il n’existe pas de définition juridique de la notion de “secte”. Qui va donc la définir ? Le gouvernement ? Outre le fait que la MILS a travaillé en étroite collaboration avec l’ADFI, est également inquiétante la déclaration du président de l’ADFI au quotidien danois Christian Daily quelques jours après le vote de la loi : “Nous avons assisté à un développement sectaire au sein de nombre de sociétés catholiques”.

Nous pouvons aussi reprendre le commentaire de Catherine Picard relayé par l’agence Reuters, selon lequel la loi vise les groupes de nature “spirituelle, ethnique et philosophique”.

Si c’est le gouvernement qui détermine ce qu’est une “secte”, il n’est pas surprenant de voir se renforcer la surveillance opérée par les RG sur les organisations religieuses. La publication sur Internet Christian Broadcasting Network (CBN), a rapporté en février 2002 que des officiers des RG participaient à des services évangéliques et prenaient des notes sur les cérémonies. Le Pasteur Samuel Peterschmitt, que les RG ont pris pour cible, a déclaré à CBN qu’ “il est désormais vraiment très difficile d’enseigner le gospel en France”.

Un certain nombre de personnalités religieuses considèrent que la controverse sur les religions minoritaires en France sert à détourner l’attention de la corruption politique. Ceci n’a pas non plus échappé à nos voisins européens. Par exemple, le journal londonien The Guardian affirmait dans un de ses articles que la campagne anti- sectes qui faisait rage en France avait pour but de blanchir la classe politique à moindre frais (“La religion est un droit, il faut se battre pour la défendre”, The Guardian, 25/12/98). Au cours des dix dernières années plus de 1500 mises en examen d’élus ont été prononcées. 70% des instructions closes ont donné lieu à une condamnation provisoire ou définitive. Si les critères de la loi “About- Picard” étaient appliqués aux partis politiques, la plupart de ces organisations seraient passibles de dissolution.

 

 

La mauvaise utilisation des subventions publiques par la MILS

En Juillet 2002, la publication inattendue de la comptabilité de la MILS a ouvert une boîte de Pandore, révélant d’importants abus d’utilisation de l’argent des contribuables, notamment pour des voyages des dirigeants de la MILS vers des destinations exotiques.
En outre, bien que les compétences de la MILS aient été en principe limitées au territoire français, sa comptabilité, communiquée dans le cadre de la loi sur l’accès aux documents administratifs, révèle que 16 fonctionnaires de la MILS ont effectué, entre 1999 et 2001, 88 voya- ges vers 43 pays différents, en dehors de leurs déplacements en France.

La comptabilité de la MILS fait également apparaître 22 visites vers des destinations touristiques dont l’Ile de la Réunion, la Guyane française, la Nouvelle Calédonie et les Antilles. Au total, les fonctionnaires de la MILS furent absents de leur bureau pendant 461 jours en 2000 et 412 en 2001, et le coût total de leurs déplacements pour la période 1999- 2001 s’éleva à environ 1 million et demi de francs.

Plusieurs voyages, effectués au cours des années concernées, ne figurèrent même pas dans les rapports annuels de la MILS, ce qui montre le peu de cas qui fut fait de l’utilisation des fonds publics. Mais la MILS ne s’est pas contentée de dilapider d’importantes sommes d’argent public pour fabriquer la fausse “menace” des “sectes”.

 

 

Les fonctionnaires de la MILS furent absents de leur bureau pendant 461 jours en 2000 et 412 en 2001, et le coût total de leurs déplacements pour la période 1999-2001 s’éleva à environ 1 million et demi de francs.

 

 

Les Groupes de pression soutenus par l’Etat au mépris de la laïcité

Sans l’influence exercée par des groupes comme l’ADFI et le CCMM, la commission d’enquête parlementaire sur les “sectes” ou la loi “About-Picard” auraient probablement eu du mal à voir le jour.

Ces associations se donnent une fausse image d’organismes privés, mais sont financées, les unes comme les autres, en majorité par des fonds publics.

Le bilan financier de l’Union des ADFI pour l’année 2000, obtenu grâce à la loi sur l’accès aux documents administratifs, montre que les cotisations de ses membres ne représentent que 19 884 francs (3031 €) alors que le montant des subventions s’élève à 2 325 000 francs (354 444 €)

Les subventions publiques viennent de différentes sources : 750 000 francs (114 336 €) du Ministère des Affaires sociales ; 350 000 francs (53 357 €) du Ministère de l’Education ; 200 000 francs (30 490 €) du Ministère de la Jeunesse et des Sports ; 200 000 francs (30 490 €) du Ministère de la Justice ; 25 000 francs (3 811 €) du Ministère de la Défense nationale ! Si l’on se réfère à son bilan de l’année 2000, le CCMM a reçu 1 640 000 francs de subventions pour seulement 84 179 francs de cotisations de ses membres, soit un taux de subventions publiques de 95% ! En outre, sous la présidence de M. Vivien à la MILS, son épouse, directrice administrative du CCMM, aurait obtenu 4,5 millions de francs (686 000 €) de deniers publics pour acheter le nouveau siège du CCMM.

 

 

Un lobby européen

Ajoutons à cela que l’ADFI et le CCMM font partie d’une organisation- cadre, connue sous le nom de Fédération Européenne des Centres de Recherche et d’Information sur le Sectarisme (FECRIS), qui bénéficie également de subventions de l’Etat français. Le rapport annuel 2001 de la MILS indique que les représentants de la MILS “rencontrent régulièrement” la FECRIS basée à Paris, une fédération comptant à travers l’Europe 37 organisations affiliées. L’ADFI a joué un rôle dominant dans la création de la FECRIS en réunissant à son siège pour cette création, en février 1994, des groupes européens similaires. Selon une communication non datée faite sur Internet au nom du président de la FECRIS, Alain Vivien a tenu à faire part de ses remerciements pour les subventions accordées par l’Etat français à la FECRIS afin de lui permettre de poursuivre son travail au niveau européen.

 

 

Dans le passé, certains représentants de premier plan d’organisations membres de la FECRIS ont été impliqués dans l’enlèvement et la “déprogrammation” violente de membres de minorités religieuses pour les contraindre à renoncer à leurs croyances religieuses. Malgré tout, la FECRIS cherche à obtenir un statut consultatif auprès de l’Union Européenne et du Conseil de l’Europe.

Les déclarations de la FECRIS font froid dans le dos : dans un message posté sur l’Internet décrivant la conférence de la FECRIS du 9 juin 2001, la FECRIS classe la seule existence d’une “secte” comme une “forme très grave de criminalité”. Le simple fait d’appartenir à une minorité religieuse visée par la FECRIS serait donc un délit pénal.

Concernant la loi “About-Picard”, la FECRIS déclare qu’ “il ne s’agit pas d’une loi spécifique aux sectes mais aux comportements sectaires, et tous les comportements sectaires (familles, entreprises...)”. Aucune explication n’est donnée sur ce que pourrait être une “famille sectaire” ou quelles seraient les conséquences pour une famille qui tomberait sous le coup de la loi “About-Picard”, qui prévoit la dissolution des “groupes sectaires”. La FECRIS expose ensuite une stratégie pour la mise en place à travers l’Europe de lois similaires à la loi “About-Picard”, demandant à ce que “chaque Etat accepte de modifier sa propre législation sur le problème de la dérive sectaire”.

 

 

C’est ainsi que l’on nous dit, avec une arrogance caractérisée, que “Le gouvernement du Royaume-Uni reste peu enclin à entreprendre une action contre les sectes parce qu’il ne comprend pas convenablement le véritable objet de l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme sur la liberté de croyance. La police ne comprend pas la notion de secte (...). La “Charity Commission” ne comprend pas la notion de secte et en arrive à reconnaître à des sectes le statut religieux (...)”.

Le modus operandi de la FECRIS s’apparente aux pratiques de l’ADFI, du CCMM et de la MILS : des allégations scandaleuses, faites d’amalgames, sont proférées sans le moindre effort pour les justifier. Par exemple, la FECRIS déclare sur son site WEB que “à ce jour, d’importantes organisations telles que la Commission Européenne, le Parlement Européen, le Conseil de l’Europe, l’ONU, l’OSCE sont souvent infiltrées par les sectes.” Mais cette affirmation gratuite n’est étayée par aucune preuve.

 

 

Le simple fait d’appartenir à une minorité religieuse visée par la FECRIS serait donc un délit pénal.

 

 

Une propagande financée par l'Etat

L’ADFI et le CCMM dépensent les deniers publics dans des campagnes de propagande à travers les médias contre certaines minorités religieuses afin de créer une apparence d’ “inquiétude des populations”. Une telle “inquiétude” n’existe pas ; si c’était le cas, l’ADFI et le CCMM n’auraient pas besoin des injections massives de subventions publiques pour survivre parce qu’elles bénéficieraient d’importants dons provenant de sources privées. Une cause nationale, perçue comme telle par l’opinion, n’a jamais de mal pour récolter d’importantes sommes d’argent. Avec les associations comme l’ADFI et le CCMM, on est loin de cette situation. Leurs propres déclarations montrent que les revenus provenant des cotisations de leurs membres sont négligeables.

Nous constatons que l’ADFI et le CCMM ont paradoxalement financé leur lobbying pour faire voter une loi liberticide grâce à des subventions publiques. Nous assistons ainsi à l’extraordinaire spectacle d’un gouvernement en train de faire lui-même du lobbying contre les minorités religieuses par groupes de pression interposés – une pratique hautement discutable si ce n’est illégale pour une République dont la laïcité est inscrite dans sa Constitution.

Toutes ces actions ont eu pour conséquence une vague de persécutions et de harcèlement contre les minorités religieuses et leurs membres.

 

 

Conclusion

La commission d’enquête parlementaire et son rapport ont abouti à la création d’une véritable machine discriminatoire qui s’est attaquée aux membres des minorités religieuses en France. Tant que cette machine ne sera pas démantelée, elle constituera une menace pour la liberté de conscience non seulement en France mais à travers le monde.

Le monde ? Rendons-nous compte de ceci : la MILS a eu l’oreille attentive du gouvernement chinois qui est l’un des régimes les plus répressifs au monde en matière de liberté religieuse. Nous avons

mentionné l’étonnant déplacement à Pékin, en novembre 2000, de M. Vivien et de son épouse pour assister à un colloque sur les “sectes”. Suite à ce colloque, la lettre d’information du CCMM mentionnait l’excellent accueil réservé à la délégation française et reproduisait sans le moindre commentaire critique deux pages de la propagande du gouvernement chinois contre le Falun Gong, alors même qu’Amnesty International dénonçait la répression féroce de la Chine contre ce mouvement.

En avril 2001, M. Vivien a participé, en tant que président de la MILS, à une conférence qui s’est tenue à Nizhny Novgorod, en Russie. La déclaration finale de la conférence, adoptée à l’unanimité des participants, dénonçait plus de 70 mouvement

s, comme l’Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours, les Témoins de Jéhovah, le mouvement Hare Krishna, le Falun Gong, Soka Gakkai, l’ensemble du mouvement Néo Pentecôtiste, la théosophie et l’anthroposophie.

En avril 2002, les services d’information de l’AFP rapportèrent que le ministre iranien des affaires étrangères avait informé son homologue belge que son gouvernement poursuivrait sa persécution des Bahá'ís en raison de leur caractère de “secte” et que les pays européens avaient eux-mêmes voté une législation contre les sectes – référence évidente à la France, puisque aucun autre pays européen n’avait adopté une telle législation.

 

 

La MILS a eu l’oreille attentive du gouvernement chinois qui est l’un des régimes les plus répressifs au monde en matière de liberté religieuse.

Force est de constater que, sous de nombreux aspects, l’une des conséquences négatives du mauvais traitement infligé par la France aux minorités religieuses est la dégradation de son image en matière de droits de l’homme. Jean-Arnold de Clermont, président de la Fédération protestante de France, s’est inquiété à juste titre “que la France puisse être une source d’inspiration pour des pays où les libertés religieuses ne sont pas toujours respectées”. Dans une lettre ouverte adressée à Alain Vivien le 15 juin 2000, le directeur exécutif de la Fédération internationale d’Helsinki pour les droits de l’homme,
Aaron Rhodes, dénonçait ainsi la situation française : “Nous craignons que la législation que vous proposez puisse difficilement être jugée compatible avec la notion de pluralisme religieux dans une société démocratique. Dans le cas où les membres de ce que vous qualifiez de “secte” commettent un crime, le droit pénal français existe pour punir les auteurs. Pour cette raison, notre organisation condamne le projet de loi que la Mission interministérielle de lutte contre les sectes (MILS), que vous présidez, à contribué à développer (...)”

 

 

Le 26 juin 2001, la Fédération internationale d’Helsinki réaffirmait sa position : “Bien que l’Etat ait l’obligation de protéger ses citoyens contre des abus commis par des membres de groupes ou d’associations quels qu’ils soient, ceci ne devrait pas être fait en créant des discriminations, ce qui est le cas avec la loi proposée. De tels abus devraient être réprimés en utilisant les dispositions existantes du code pénal ou du droit et non pas en adoptant une loi spécifique qui cible les groupes religieux minoritaires. Une telle loi ouvrira la voie à des risques d’abus de pouvoir par les autorités, qui se traduiront par des violations de la liberté de religion et d’association, allant jusqu’à la dissolution de groupes religieux minoritaires pacifiques.”

 

 

La situation française a été systématiquement critiquée lors des dernières conférences sur la liberté religieuse organisées sous l’égide de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE). Lors de la conférence annuelle sur les droits de l’homme de l’OSCE tenue à Varsovie en septembre 2002, la délégation française a dû se justifier : “La liste des mouvements sectaires comprise dans un rapport parlementaire français de 1995 a également été évoquée. Cette liste est un document de travail parlementaire. En d’autres termes, elle n’a aucune valeur juridique, ce qui est la position constante du gouvernement français. Certaines autorités locales ont pu toutefois faire référence à cette liste pour prendre des mesures administratives – toutes annulées par les tribunaux. Le gouvernement français s’emploie à sensibiliser les rouages de l’administration afin que la liste des mouvements sectaires soit reconnue pour ce qu’elle est : un document de travail parlementaire qui ne peut servir de fondement à une mesure. Enfin, la Mission interministérielle de lutte contre les sectes (MILS). Nous avons conscience que ladite mission a généré des incompréhensions et véhiculé une image qui ne correspond pas à la réalité française. Le gouvernement a engagé une réflexion de fond sur les objectifs, le rôle, la structure de la Mission interministérielle, dont le Président, depuis le mois de juin, n’a pas été remplacé.”

 

 

“Nous craignons que la législation que vous proposez puisse difficile- ment être jugée compatible avec la notion de pluralisme religieux dans une société démocratique.”

Le nouveau gouvernement doit revenir aux principes de respect des droits de l'homme et du pluralisme religieux qui sont la pierre angulaire de notre Constitution, en accord avec les traités internationaux sur les droits de l'homme ratifiés par la France. Le fait que la Mission interministérielle de lutte contre les sectes ait été remplacée en novembre 2002 par un organe moins partisan, avec à sa tête un haut fonctionnaire choisi hors de la mouvance “antisectes” est certainement un signe encourageant. Car la vocation de la France n'est pas de devenir un modèle pour les régimes totalitaires. Notre avenir en tant que nation est de guider le monde vers une plus grande liberté de conscience, non vers une police de la pensée comme l'imaginait Orwell.

 

 

Source : 

La liste noire

Dossier établi par Éthique et Liberté

7 rue Jules César - 75012 Paris

 

Cette brochure retrace l'histoire du rapport de la commission d'enquête parlementaire de Janvier 1996, mais une histoire “politiquement incorrecte” qu'il est douteux de voir relatée dans les médias, tant est pesant le nouveau maccarthysme antireligieux qui sévit en France sous couvert de “lutte contre les sectes”.

 

Document Complet à cette adresse : http://www.ethique-liberte.org/pdf/liste_noire.pdf

 

 

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Published by Christian Boury - dans Actualités
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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 20:37

Voici apparemment les mots-clefs qui font que la NSA pense que vous êtes un terroriste.

 

 

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Commentaire de Raël :

 

Chaque amoureux de la liberté devrait envoyer des courriels à tous ses amis, en y mettant toute la liste de mots, sans avoir besoin de savoir ce qu’ils signifient : en faisant juste un copier-coller.

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Source : http://www.businessinsider.com/nsa-prism-keywords-for-domestic-spying-2013-6

 

 

Voici apparemment les mots-clefs qui font que la NSA pense que vous êtes un terroriste.

 

Voici la liste (énorme, il faut bien l’admettre) des mots-clefs qui sont supposés amener la NSA à vous étiqueter comme un terroriste potentiel si vous en faites un usage immodéré dans un courriel.

 

Liste trouvée sur le site Internet Reddit, où James Bamford, un journaliste chevronné riche de 30 ans d’expérience de rédaction d’articles sur la NSA, répond aux questions de la communauté d’internautes.

 

Il vient juste d’écrire pour le site Wired un grand portrait du directeur de la NSA Keith Alexander : c’est vraiment bon et cela mérite bien d’être lu.

 

Cette liste provient d’un commentaire, sur le site Reddit, de l’internaute GloriousDawn , qui l’a trouvée sur Attrition.org, un site qui se présente comme suivant l’actualité de l’industrie de la sécurité, mais la dernière mise à jour de cette page date de 1998. À prendre avec des pincettes.

 

Vous pouvez avoir envie de lire vous-même attentivement la liste tout entière, mais voici quelques-uns de nos mots-clefs favoris, qui dépassent du lot :

 

· dictionary [dictionnaire]

 

· sweeping [d’un geste large]

 

· ionosphere [ionosphère]

 

· military intelligence [services secrets militaires]

 

· Steve Case [Steve Case, nom propre]

 

· Scully [Dana Scully, nom propre]

 

 

 

Et voici la liste complète, pour votre plaisir de surfer sur Internet :

 

Waihopai, INFOSEC, Information Security, Information Warfare, IW, IS, Priavacy, Information Terrorism, Terrorism Defensive Information, Defense Information Warfare, Offensive Information, Offensive Information Warfare, National Information Infrastructure, InfoSec, Reno, Compsec, Computer Terrorism, Firewalls, Secure Internet Connections, ISS, Passwords, DefCon V, Hackers, Encryption, Espionage, USDOJ, NSA, CIA, S/Key, SSL, FBI, Secert Service, USSS, Defcon, Military, White House, Undercover, NCCS, Mayfly, PGP, PEM, RSA, Perl-RSA, MSNBC, bet, AOL, AOL TOS, CIS, CBOT, AIMSX, STARLAN, 3B2, BITNET, COSMOS, DATTA, E911, FCIC, HTCIA, IACIS, UT/RUS, JANET, JICC, ReMOB, LEETAC, UTU, VNET, BRLO, BZ, CANSLO, CBNRC, CIDA, JAVA, Active X, Compsec 97, LLC, DERA, Mavricks, Meta-hackers, ^?, Steve Case, Tools, Telex, Military Intelligence, Scully, Flame, Infowar, Bubba, Freeh, Archives, Sundevil, jack, Investigation, ISACA, NCSA, spook words, Verisign, Secure, ASIO, Lebed, ICE, NRO, Lexis-Nexis, NSCT, SCIF, FLiR, Lacrosse, Flashbangs, HRT, DIA, USCOI, CID, BOP, FINCEN, FLETC, NIJ, ACC, AFSPC, BMDO, NAVWAN, NRL, RL, NAVWCWPNS, NSWC, USAFA, AHPCRC, ARPA, LABLINK, USACIL, USCG, NRC, ~, CDC, DOE, FMS, HPCC, NTIS, SEL, USCODE, CISE, SIRC, CIM, ISN, DJC, SGC, UNCPCJ, CFC, DREO, CDA, DRA, SHAPE, SACLANT, BECCA, DCJFTF, HALO, HAHO, FKS, 868, GCHQ, DITSA, SORT, AMEMB, NSG, HIC, EDI, SAS, SBS, UDT, GOE, DOE, GEO, Masuda, Forte, AT, GIGN, Exon Shell, CQB, CONUS, CTU, RCMP, GRU, SASR, GSG-9, 22nd SAS, GEOS, EADA, BBE, STEP, Echelon, Dictionary, MD2, MD4, MDA, MYK, 747,777, 767, MI5, 737, MI6, 757, Kh-11, Shayet-13, SADMS, Spetznaz, Recce, 707, CIO, NOCS, Halcon, Duress, RAID, Psyops, grom, D-11, SERT, VIP, ARC, S.E.T. Team, MP5k, DREC, DEVGRP, DF, DSD, FDM, GRU, LRTS, SIGDEV, NACSI, PSAC, PTT, RFI, SIGDASYS, TDM. SUKLO, SUSLO, TELINT, TEXTA. 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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 20:04
Grave incident diplomatique entre la Bolivie et plusieurs pays européens.
Suite à l’injonction de Washington, la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal ont interdit à l’avion présidentiel d’Evo Morales de survoler leur territoire.
Après un voyage officiel en Russie pour assister à un sommet des pays producteurs de gaz, le Président Evo Morales a pris son avion pour rentrer en Bolivie.
Les Etats-Unis, pensant qu’Edward Snowden (ex-agent de la CIA et de la NSA et auteur des révélations sur les opérations d’espionnage de son pays) se trouvait à bord de l’avion présidentiel, ont ordonné à quatre pays européens, la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal, d’interdire le survol de leur espace aérien à Evo Morales.
Paris a immédiatement suivi la directive en provenance de Washington et a annulé l’autorisation de survol de son territoire accordée à la Bolivie le 27 juin 2013, alors que l’avion présidentiel se trouvait à quelques kilomètres à peine des frontières françaises.Paris a ainsi mis en danger la vie du Président bolivien, lequel a dû atterrir en urgence en Autriche, faute de carburant.
Depuis 1945, aucune nation au monde n’a empêché un avion présidentiel de survoler son territoire.
Paris, en plus de déclencher une crise d’une extrême gravité, a violé le droit international et l’immunité diplomatique absolue dont jouit tout chef d’Etat.
Le gouvernement socialiste de François Hollande a gravement porté atteinte au prestige de la nation.
La France apparaît aux yeux du monde comme un pays servile et docile qui n’hésite pas un seul instant à obéir aux ordres de Washington, contre ses propres intérêts.
En prenant une telle décision, Hollande a discrédité la voix de la France sur la scène internationale.
Paris devient également la risée du monde entier.
Les révélations faites par Edward Snowden ont permis de découvrir que les Etats-Unis espionnaient plusieurs pays de l’Union européenne dont la France.
Suite à ces révélations, François Hollande avait publiquement et fermement demandé à Washington de cesser ces actes hostiles.
Néanmoins, en coulisses, l’Elysée a fidèlement suivi les ordres de la Maison-Blanche.
Après avoir découvert qu’il s’agissait d’une fausse information et que Snowden ne se trouvait pas dans l’avion, Paris a décidé d’annuler l’interdiction.
L’Italie, l’Espagne et le Portugal ont également suivi les ordres de Washington et ont interdit à Evo Morales le survol de leur territoire, avant de revenir sur leur décision
après avoir découvert que l’information était erronée et de permettre au président bolivien de poursuivre sa route.
Avant cela, l’Espagne a même exigé de fouiller l’avion présidentiel en violation de toutes les normes juridiques internationales.
« Il s’agit d’un chantage et nous n’allons pas le permettre pour une question de dignité », a répliqué la présidence bolivienne. « Je ne suis pas un criminel », a déclaré Evo Morales.
La Bolivie a dénoncé une atteinte à sa souveraineté et à l’immunité de son président.
« Il s’agit d’une instruction du gouvernement des Etats-Unis », selon La Paz.
L’Amérique latine a unanimement condamné l’attitude de la France, de l’Espagne, de l’Italie et du Portugal.
L’Union des nations sud-américaines (UNASUR) a convoqué en urgence une réunion extraordinaire suite à ce scandale international et a exprimé son « indignation » par la voix de son secrétaire général Ali Rodríguez.
Le Venezuela et l’Equateur ont condamné « l’offense » et « l’attentat » contre le Président Evo Morales.
Nicolas Maduro du Vénézuela a condamné « une agression grossière, brutale, impropre et non civilisée ».
Le Président équatorien Rafael Correa a exprimé son indignation : « Notre Amérique ne peut pas tolérer un tel abus ! ».
Le Nicaragua a dénoncé une « action criminelle et barbare ».
La Havane a fustigé « un acte inadmissible, infondé et arbitraire que offense toute l’Amérique latine et la Caraïbe ».
La Présidente argentine Cristina Fernández a fait part de sa consternation : 
« Ils sont devenus fous. Un chef d’Etat et son avion disposent d’une immunité totale. Une telle impunité est inacceptable ».
Par la voix de son secrétaire général José Miguel Inzulza, l’Organisation des Etats américains (OEA) a condamné la décision des pays européens : 
« Aucune circonstance ne peut justifier de telles actions au détriment du président bolivien. Les pays impliqués doivent expliquer pourquoi ils ont pris cette décision, car elle a mis en danger la vie du président d’un pays membre de l’OEA ».
L’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) a dénoncé « une discrimination flagrante et une menace contre l’immunité diplomatique d’un chef d’Etat ».
Au lieu d’accorder l’asile politique à la personne qui lui a permis de découvrir qu’elle était victime d’espionnage hostile, l’Europe, en particulier la France, n’hésite pas à créer une grave crise diplomatique dans le but de livrer Edward Snowden aux Etats-Unis.
Cette affaire illustre que l’Union européenne est, certes, une puissance économique, mais un nain politique et diplomatique incapable d’adopter une posture indépendante vis-à-vis des Etats-Unis.
Salim Lamrani
Source :
http://www.legrandsoir.info/25-verites-sur-l-affaire-evo-morales-edward-snowden.html#.UdUu-E5Ctwg.twitter25

Communiqué de presse

Paris, le 11 juillet 2013

 

Raël: La Bolivie devrait suspendre ses relations diplomatiques avec la France

10 juillet 2013 - Suite à l'incident qui a vu l'avion du Chef d'Etat bolivien refusé d'atterrir en France et interdit de survol de 4 pays européens, Raël, leader du Mouvement Raëlien International, exprime son soutien au Président Morales en lui recommandant de suspendre toute relation diplomatique, notamment avec la France.

“La France a clairement violé les lois internationales qui garantissent l'immunité de tout chef d'état”, déclare Raël. “La demande d'excuses présentée par la France n'est pas suffisante. Les pays d'Amérique du Sud devraient tous suspendre leurs relations diplomatiques avec la France, ou au moins réagir en interdisant tout vol de l'avion présidentiel français au-dessus de leurs territoires pendant une certaine durée.”

“Le détournement de l'avion du Président Morales, comme les refus d'atterrir, reflètent parfaitement l'attitude coloniale des pays européens, en particulier de la France et représentent une véritable insulte aux peuples d'Amérique du Sud.” ajoute Raël. “Au lieu de traiter Morales comme un président de seconde classe, ils devraient plutôt s'inspirer de sa présidence, notamment de sa rigueur à défendre les droits de ses concitoyens face au géant US et à s'opposer à toute discrimination.”

Raël salue aussi l'offre d'asile faite à Snowden par le Président Bolivien.

“Le monde a besoin de vrais héros comme Snowden pour espérer établir un futur de paix et de liberté, dans lequel les citoyens seront protégés du cancer que représentent ces gouvernements tout-puissants qui envahissent les vies privées sous le prétexte d'une fausse « sécurité » ".

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 12:02

Raël : « Je demande aux citoyens du monde entier de se lever contre la politique d'intimidation des USA ! »

LAS VEGAS, 3 juillet - Suite au récent départ de Hong Kong de l'ex-consultant en informatique de l'Agence de renseignement américaine (NSA), Edward Snowden, Raël, leader spirituel du Mouvement Raëlien International (MRI), lance un appel aux citoyens du monde entier afin qu'ils manifestent leur désaccord avec ce qu'il qualifie de "politiques totalitaires des USA".

 

« Il est temps que les citoyens du monde entier disent au gouvernement américain: "Vous êtes avec nous ou vous êtes contre nous !", déclare Raël dans un communiqué publié aujourd'hui par le MRI.

 

Raël a dénoncé à plusieurs reprises l'administration Obama dans sa guerre contre les dénonciateurs ; notamment, Bradley Manning, John Kiriakou et Edward Snowden. Par ailleurs, Raël a récemment décerné le titre de "Guide Honoraire pour l'Humanité" au Président équatorien Raphael Correa, pour avoir accordé l'asile au fondateur de Wikileaks, Julian Assange.

 

« Je suis convaincu que Snowden trouvera asile, comme ce fut le cas pour Assange », ajoute Raël. « Mais cela ne suffit pas car la liste des crimes commis par le gouvernement américain contre tous les citoyens du monde est assez longue pour justifier que chacun d'entre eux demande que cesse la politique d'intimidation du gouvernement américain. »

 

Dans un communiqué précédent, publié par le MRI il y a quelques jours, Raël déclare :


« Le monde a besoin de milliers d'autres personnes comme lui pour que notre avenir soit pacifique,
 placé sous le signe de la liberté et que chaque personne puisse être protégée contre le cancer que représentent les tout-puissants gouvernements orwelliens ». En qualifiant Snowden de héros, Raël ajoute « Nous n'avons pas besoin de ces gouvernements qui tentent de contrôler tout le monde comme des robots. Nous avons besoin d'une révolution mondiale pour remplacer entièrement le système. Pour cela, la population mondiale devrait, une fois pour toutes, mettre au ban tous les politiciens et les remplacer par un système au sein duquel elle se gouvernerait elle-même, sans l'intervention de politiciens professionnels, corrompus par des multinationales et des lobbies colossaux. Il est urgent que les citoyens du monde entier exigent un tel changement au sein d'un des gouvernements les plus criminels, celui des États-Unis, Snowden et d'autres layant clairement démontré. »

 

 

 

 

http://fr.raelpress.org/

www.fr.raelianews.org

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 20:40

 

Raël : « L'heure d'une révolution mondiale est venue ! »


Suite aux importantes manifestations pacifiques organisées dans la plupart des grandes villes du Brésil, Raël, leader spirituel du Mouvement Raëlien international (MRI) appelle à mener ce type de protestations dans le monde entier.

« L'heure d'une révolution mondiale est venue », déclare Raël dans un communiqué publié par le MRI. « Non pas une révolution pour remplacer les gouvernements, mais une révolution visant à changer le système entièrement ».

Pour Raël, fondateur du Paradisme et auteur de La Géniocratie, il n'est pas nécessaire de lancer une révolution pour remplacer les politiciens au pouvoir actuellement.

En effet, ils doivent tous être remplacés, de façon définitive.

« La population mondiale devrait, une fois pour toutes, mettre au banc tous les politiciens et les remplacer par un système au sein duquel elle se gouvernerait elle-même, sans l'intervention de politiciens professionnels, corrompus par des multinationales et des lobbies colossaux », explique Raël. « Nul besoin d'une révolution qui donnerait un peu plus aux pauvres, en les maintenant en esclavage via les systèmes bancaire et de crédit. L'heure d'une révolution redonnant au peuple 80% de la richesse mondiale qui appartient aujourd'hui à seulement 10% de la population est venue; ces mêmes 10% qui osent, en plus, prétendre qu'ils font la promotion de la "démocratie" ».

« Une véritable démocratie n'est pas une société qui accorde un vote par personne. C'est une société qui attribue une part égale de la richesse mondiale à chaque personne », ajoute Raël. « La meilleure solution est le Paradisme. Il constitue une évolution naturelle du communisme, sans conflit de classe car le prolétariat y disparaît totalement, remplacé par des robots et des ordinateurs. Avec le Paradisme, chaque individu profite pleinement d'un monde sans argent ».

Pour en savoir plus sur le Paradisme, voir: paradism.org

Pour en savoir plus sur la Géniocratie, voir: geniocracy.org

 

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