D'où venons-nous ?
Quel est le but de la vie ?
Comment pouvons-nous vivre en paix et heureux ?
Cette incroyable révélation partage la connaissance sur la science,la religion, l'amour, les relations, le gouvernement, la méditation, l'infini, la sensualité, la vie éternelle, et tellement plus...
"Maintenant il est temps d'arrêter de croire et, de commencer à comprendre." - Rael.
La révolution raëlienne est en train de provoquer un changement complet de paradigme pour notre planète. Les Messages donnés à Raël par nos Créateurs de l'espace contiennent la philosophie d'amour, de paix et de non-conformisme la plus effrontément individualiste du monde : une belle combinaison de spiritualité, de sensualité et de science.
LA REVOLUTION RAELIENNE EST EN COURS !
Préparez-vous à Acceuillir les " Elohim ", Extra-Terrestres, créateurs scientifiques de notre humanité ...
Nous avons le privilege, de vivre dans une ere méssianique, il est temps d ecouter, d' entendre, et de comprendre ce que le prophete Rael nous dit ... .
Voici ce qui était pratiqué chez nous jusqu'en 1826 (pas si loin) et qui bien que ne pouvant plus agir aujourd'hui, continue de se cacher sous le doux nom de la "Congrégation pour la doctrine de la foi" .Gérée il n'y à pas encore si longtemps par le cardinal Ratzinger alias le Pape Benoit XVI.
1231 L'inquisition
Fondation de l'inquisition. Jusqu'en 1231, la tâche de découvrir, démasquer et punir les hérétiques était du ressort des évêques. Mais avec le temps, cette tâche devient trop lourde pour ces bergers du bon peuple chrétien, qui ont tant d'autres lourdes tâches à assumer. Le pape décide donc de créer une institution séparée, qui aura le temps et les moyens de se consacrer uniquement à l'éradication de l'hérésie et de la sorcellerie: l'inquisition. L'inquisition, au cours de son histoire, brûle plus de 1 million de personnes, essentiellement des hérétiques, des juifs et des musulmans convertis au christianisme et des "sorcières". La dernière sorcière sera brûlée en 1788. Le dernier "hérétique" devra attendre son tour jusqu'en 1826. L'inquisition et ses imitateurs protestants brûlent aussi des médecins et des scientifiques, lorsque l'occasion se présente.
L'église ne reniera jamais l'inquisition, et garantira la continuité historique de l'institution jusqu'à nos jours, en se limitant à en modifier le nom: il faudra attendre Pie X, en 1906, pour que le "Saint office de l'inquisition" soit renommé "Saint Office", et 1965 pour que le dit office soit rebaptisé "Congrégation pour la doctrine de la foi". Enfin, en 1997, le pape ouvre les archives du Saint Office, et des historiens triés sur le volet sont autorisés à y mener des recherches. Les estimations du nombre total de victimes de l'inquisition sont fortement revues à la hausse, le consensus tourne aujourd'hui autour du million de personnes exécutées, auxquelles il faut ajouter d'innombrables personnes torturées et dont les biens ont étés saisis.
Souvent, les chrétiens d'aujourd'hui tendent à argumenter que l'inquisition ne serait qu'une erreur n'ayant rien à voir avec le christianisme véritable. Ils oublient que l'institution existe toujours, bien que sous un autre nom. Ils oublient aussi que les pratiques de l'inquisition (torture et exécution d'hérétiques) avaient commencé déjà peu après l'arrivée des chrétiens au pouvoir dans la Rome antique. L'inquisition en tant que pratique et institution traverse ainsi toute l'histoire du christianisme. Ils oublient aussi que le fondement de l'inquisition est à rechercher dans les Saintes Écritures, en particuliers dans le Lévitique et ces deux versets du chapitre 22 de l'Exode:
Verset 18: Tu ne laisseras point vivre la magicienne (ou "la sorcière" dans d'autres traductions")
Verset 20: Celui qui offre des sacrifices à d'autres dieux qu'à l'Éternel seul sera voué à l'extermination.
Quand au mode d'exécution, le bûcher, il est aussi le résultat d'une lecture attentive de la Parole de Dieu: dans le 2è livre des Rois, il est expliqué le sort que réserve le Roi Josias (dont il est dit, dans le même livre (ch. 23 verset 25) "Avant Josias, il n'y eut point de roi qui, comme lui, revînt à l'Éternel de tout son coeur, de toute son âme et de toute sa force, selon toute la loi de Moïse; et après lui, il n'en a point paru de semblable." ) aux hérétiques de son temps, qui sont des prêtres qui ont voulu adorer dieu sur des monts autres que le mont du temple de Jérusalem (Ch. 23 verset 20):
"Il immola sur les autels tous les prêtres des hauts lieux, qui étaient là, et il y brûla des ossements d'hommes. Puis il retourna à Jérusalem".
Le même bon roi Josias s'était d'ailleurs lui aussi, comme l'inquisition, occupé aussi des "sorcières" de son temps: (Ch. 23 verset 24):
"De plus, Josias fit disparaître ceux qui évoquaient les esprits et ceux qui prédisaient l'avenir, et les théraphim, et les idoles, et toutes les abominations qui se voyaient dans le pays de Juda et à Jérusalem, afin de mettre en pratique les paroles de la loi, écrites dans le livre que le sacrificateur Hilkija avait trouvé dans la maison de l'Éternel".
Aujourd'hui, certains catholiques modérés et des protestants voudraient se distancer des agissements de l'inquisition et des chasseurs de sorcières protestants, et affirment que l'exécution par le feu d'hérétiques et de sorcières n'a rien de chrétien. Hélas, force est de constater que les inquisiteurs et leur imitateurs protestants agissaient conformément aux enseignements des textes fondateurs de leur religion, et beaucoup, sans doute la vaste majorité mais en tout cas les plus célèbres comme Bernard Gui, Torquemada, et plus tard le Cardinal Bellarmino, étaient des hommes d'une grande intégrité et certainement de bonne foi, sincèrement convaincus d'agir pour le bien, même si ce bien était la volonté cruelle de leur dieu cruel.
Les chrétiens qui essayent aujourd'hui de dissocier christianisme et inquisition oublient aussi que le personnel de l'inquisition fut fourni essentiellement par deux ordres religieux qui existent encore de nos jours, et qui sont généralement très populaires dans les milieux chrétiens de l'Occident de l'aube du 21è siècle: les Franciscains et le Dominicains. Ces deux ordres pauvres, fondés au début du XIIIè siècle, avaient déjà plusieurs milliers de membres en 1231. D'après, ces deux ordres étaient aussi irréprochables l'un que l'autre, menant une vie pure, pleine de zèle religieux, à l'abri de toute corruption. Leurs principes fondamentaux sont: la pauvreté, le travail, l'humilité et la charité. Il est donc naturel que le Pape se tourne vers ces chrétiens intègres pour combattre l'hérésie et la sorcellerie. Dès 1244, les deux ordres dépendent uniquement de Rome. Les évêques étaient obligés de donner l'absolution à tout Dominicain ou Franciscain qui la demandait, sauf en cas de telles énormités que le pape seul pouvait être juge. Les prieurs des deux ordres mendiants sont eux autorisés à absoudre leurs frères de toutes les censures qui auraient pu leur être infligées et même de relever les ordres d'excommunication. En 1296, cette autonomie des ordres mendiants fut renforcée par une bulle papale qui libérait formellement les Dominicains et Franciscains de toute juridiction épiscopale et les statuts des ordres furent déclarés être les seules lois par lesquelles ils pouvaient êtres jugés. L'église avait ainsi à son service une véritable armée d'hommes entièrement dévoués à sa cause. Les premiers inquisiteurs furent tous Dominicains, mais dans les décennies qui suivirent, les postes d'inquisiteurs furent, dans de plus en plus de pays, répartis entre les deux ordres.
Dès qu'elle obtient l'autorisation de pratiquer la torture, l'inquisition est en droit de juger et de torturer les hommes dès 14 ans, et les femmes dès 12. Plus tard, l'Inquisition Espagnole supprimera cette discrimination, et, dans un soucis d'égalité des sexes qui est tout à son honneur, s'autorisa à juger et à soumettre à la torture les enfants des deux sexes dès 10 ans. Pour torturer et juger des enfants plus jeunes, l'inquisition élabora des stratagèmes légaux, le plus courant était celui de nommer un "curateur" qui avait la tutelle de l'enfant, et qui ensuite "assistait" l'enfant au cours de son procès. Il y a eu des cas d'enfants de 7 ans accusés, torturés et condamnés comme hérétiques. Les enfants d'hérétiques étaient généralement considérés comme hérétiques eux-mêmes. Si leur âge ne leur permettait pas d'êtres torturés et jugés, ils étaient "endormis": on les plaçait dans un bassin d'eau tiède, on les ligotait, et on leur coupait les artères aux poignets. Cette méthode était considérée comme particulièrement "miséricordieuse" par les inquisiteurs.

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