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Ne Plus Croire !

D'où venons-nous ?

Quel est le but de la vie ?

Comment pouvons-nous vivre en paix et heureux ?

Cette incroyable révélation partage la connaissance sur la science,la religion, l'amour, les relations, le gouvernement, la méditation, l'infini, la sensualité, la vie éternelle, et tellement plus...

"Maintenant il est temps d'arrêter de croire et, de commencer à comprendre." - Rael.

La révolution raëlienne est en train de provoquer un changement complet de paradigme pour notre planète. Les Messages donnés à Raël par nos Créateurs de l'espace contiennent la philosophie d'amour, de paix et de non-conformisme la plus effrontément individualiste du monde : une belle combinaison de spiritualité, de sensualité et de science.

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Raël fait don des Messages des Elohim à l'humanité...

(Tous les Messages en format PDF sont GRATUIT ...)

Télécharger ce que vous voulez, en cliquant sur l'icone clignotante...

LA REVOLUTION RAELIENNE EST EN COURS !

Préparez-vous à Acceuillir les " Elohim ", Extra-Terrestres, créateurs scientifiques de notre humanité ...

 

 

Nous avons le privilege, de vivre dans une ere méssianique, il est temps d ecouter, d' entendre, et de comprendre ce que le prophete Rael nous dit ... .

 

Mercredi 20 février 2008

Paroles de notre Prophète Bienaimé

Lettre de notre Prophète Bienaimé adressée à Madame Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de
l’Intérieur, en charge des cultes, qui a recemment déclaré qu’elle souhaitait ‘mettre en cause le
fonctionnement de la Miviludes’, "décomplexer la lutte contre des dérives sectaires" et "assurer
la liberté de croyance de tous" !!!!

Michele-ALLIOT-MARIE.jpg


Madame la Ministre,
Je tiens à vous féliciter pour votre courage pour vos récents
propos contre la MIVILUDES et en faveur de la liberté de
croyances en France.
La France, qui se veut la patrie des Droits de l’homme, est
montrée du doigt dans le monde entier pour son intolérance,
condamnée par diverses instances internationales – dont
l’OSCE – et par la Commission du Sénat américain
d’observation des libertés religieuses en Europe, et risque très
prochainement d’être condamnée par la Cour européenne pour son non respect des minorités
religieuses appelées dédaigneusement « sectes », et ce, à l’encontre d’une recommandation de la commission
de l’ONU des affaires religieuses qui recommande d’utiliser à la place « Nouvelles minorités Religieuses »
(NMR).
L’odieux rapport parlementaire, digne du gouvernement de Pétain, montre du doigt et jette à la vindicte
populaire plus d’un million de Français respectueux des lois et payant leurs impôts, dont le seul défaut est de
penser ou de penser différemment, en croyant – et c’est leur tort – que la Déclaration universelle des droits
de l’homme le leur permet en conservant leur dignité… Et depuis la publication de cet infâme rapport, fait à la
sauvette par des gens sans aucune compétence pour juger les religions minoritaires, les médias, en mal de
sensations pour augmenter leurs ventes, le ressassent éternellement !
Pire, l’UNADFI, les ADFI, la FECRIS et la MIVILUDES sont, comme vous l’avez dit fort justement, financées
par les impôts de ceux-là même qu’ils combattent, puisque l’argent public sert à lutter contre la liberté
religieuse et la liberté de penser, en finançant ces organisations.
Vos déclarations visant à « décomplexer la lutte contre des dérives sectaires » et à « assurer la liberté de
croyance de tous » sont saluées avec plaisir par les milliers de Raëliens de France et les membres de toutes
les autres minorités qui restent toutefois lucides quant à votre capacité à inverser rapidement la
« sectophobie » des Français.
A l’instar de l’antisémitisme qui fut très culturel en France pendant des siècles, qui a eu beaucoup de mal
à s’atténuer malgré l’horreur de l’holocauste révélé à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et qui est malgré
tout toujours présent dans le subconscient des Français, comme le prouvent, entre autres, les récentes
profanations de cimetières juifs, la haine, qui a été savamment instillée pendant très longtemps par les
gouvernements dans l’esprit et la culture française, ne disparaît pas d’un trait de plume par une décision
ministérielle ! Tout comme chaque Français serait prêt à clamer un haineux et raciste « sale juif » ou « sale
arabe » à toute personne sémite avec qui il pourrait se trouver en conflit, tout membre d’une minorité
religieuse dans ce pays devra, pendant très longtemps encore, se voir discriminé sous de faux prétextes, pour
la seule et unique raison qu’il est « membre d’une secte », et ce, même si le gouvernement décide de ne plus
encourager cette haine officiellement et même de lutter contre.


Il faudra plus, comme par exemple :
- des lois précises faisant bénéficier les membres des minorités religieuses des mêmes protections que les
juifs ou les musulmans ;
- la création d’une mission interministérielle pour promouvoir la tolérance et le respect de la dignité des
membres de ces minorités et remplaçant l’odieuse MIVILUDES : un organisme qui pourrait s’appeler la
MIVILUDI (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre la discrimination et l’intolérance) ;
- un rapport parlementaire établissant une liste des sociétés et administrations dangereuses, car
intolérantes et discriminatoires envers les minorités, pour remplacer le tout aussi odieux rapport sur les sectes
dangereuses ; avec des directives aux juges de toujours être très rigoureux envers ceux qui pratiquent des
discriminations envers ces mêmes minorités, remplaçant ainsi l’également odieuse directive envoyée aux
juges d’être « rigoureux dans les jugements envers les sectes et ses membres ».
Il faudra également demander la destruction officielle du fameux rapport parlementaire en présentant les
excuses du parlement français envers les membres de toutes les organisations montrées du doigt dans ce
rapport qui restera une des plus grandes hontes de l’Histoire de France.
Enfin, il faudra créer une loi visant à réprimer la manipulation mentale des administrations – et de la police en
particulier – qui poussent les gens qui quittent une minorité religieuse (les apostats) à engager des poursuites
contre leur ancienne religion. Cette loi remplacera l’infâme loi en préparation visant à poursuivre les minorités
pour abus de faiblesse, simplement si une personne ayant des difficultés passagères trouve consolation en
joignant une minorité religieuse. De tous temps, les personnes en souffrance ont trouvé un support, par
exemple dans les religions traditionnelles, et personne n’a jamais songé à poursuivre l’Église Catholique, par
exemple, pour « abus de faiblesse » lorsqu’une personne a entre autres rejoint un monastère ou un couvent
en lui faisant don de tous ses biens. Les psychothérapeutes qui prennent des patients pour de longues,
coûteuses, et presque toujours inefficaces thérapies, ne sont-ils pas eux aussi coupables « d’abus de
faiblesse » ? Les médecins et l’industrie pharmaceutique vivant sur la dépendance des gens, en proposant
des antidépresseurs et des tranquillisants, ne sont-ils pas eux aussi coupables « d’abus de faiblesse »? En
vérité, c’est la liberté fondamentale des gens qui souffrent de trouver un nouvel équilibre en choisissant
librement la voie qui les mènera à un nouveau bonheur, que cela soit fait en suivant des voies médicales ou
des voies religieuses, et ce, même dans les plus petites minorités.
Les différents organismes qui se sont succédés après le scandaleux rapport parlementaire sur les sectes de
1996 – Observatoire des sectes, MILS et MIVILUDES –, ont tous efficacement usé des crédits publiques pour
encourager la manipulation médiatique et salir tout membre de mouvement minoritaire, sans tenir compte
d’aucun avis d’experts, ni même des principes fondamentaux édictés par la Charte des droits de l’homme
dont la France aime s’honorer.
Un bel exemple de manipulation insidieuse est donné dans la dépêche AFP, en date du 6 février 2008, sur le
sujet et reprenant vos propos. Celle-ci ose citer « l'historien des religions » Odon Vallet, dans son « petit
lexique des mots essentiels », selon lequel une secte serait « à la fois un lieu où on suit un chef et où l'on se
coupe du monde. [...] La secte est une île et la religion un continent ».
Si on en croit ce soi-disant expert, en fait, manipulé lui-même par la culture « sectophobique » française, une
île est un endroit où l’on se coupe du monde… Voilà une attaque directe contre la dignité, entre autres,
des Guadeloupéens, Martiniquais, Corses, Tahitiens… Et le fait que la presse, en reprenant vos propos, se
croit obligée de les contredire en citant ce soi-disant historien « sectophobe », prouve à quel point le mal est
profond et à quel point les médias sont profondément contaminés par des années de « sectophobie »
officielle qui est devenue culturelle. Il y avait des historiens allemands antisémites et la presse pouvait aussi
choisir de les citer pour lutter contre la tolérance.
Pourquoi les journalistes n’ont-ils pas choisi, pour soutenir vos propos, de citer plutôt – et la plupart des vrais
historiens le sont vraiment – un historien des religions favorable à la tolérance et au respect des minorités ?


On voit ainsi clairement à quel point les médias sont imprégnés de cette « sectophobie » culturelle et
maladive.
La référence de ce soi-disant historien, intolérant aux insulaires qui seraient semblables à une « secte », est
particulièrement choquante. Les indépendantistes corses ont-ils le désir de se couper du monde, ou bien
plutôt d’organiser un paysage politique plus adapté à leur particularisme, leur permettant de mieux contribuer
à la diversité requise pour un équilibre mondial; tout comme les membres des minorités religieuses veulent
organiser leur vie selon un modèle différent en usant justement de leur droit à la différence et à la dignité
dans cette différence?
Le « pauvre » Odon Vallet et les journalistes qui propagent ses propos haineux oublient-ils que les grandes
religions ont toutes commencé en étant considérées comme des « sectes » ? Elles ont donc toutes été des
îles avant de devenir des continents. Et le lieu où il prétend que l’on s’isole est devenu un lieu où la majorité
se rassemble. Sa « sectophobie » aveugle l’empêche de voir une impossible métamorphose d’une île en
continent.
La condescendance de cet « historien » est inadmissible et est un parfait exemple de manipulation
médiatique pour augmenter la « sectophobie » des Français… car chacun a la liberté de choisir de vivre sur
une île !
Dans ce pays où l’on n’accepte pas que quelqu’un choisisse librement sa religion – son île – sans mettre en
doute son équilibre psychique ou sa santé mentale, il serait plus juste de donner cette simple définition de la
secte en France : « la secte c’est la religion des autres ».
Dans un de mes écrits, je mentionnais que « lorsque la foi des autres vous dérange, c’est que vous n’êtes pas
très sûrs de vos propres conceptions de la vie et de l’univers »… En mon nom personnel, et au nom de nos
65 000 membres, je vous souhaite bons succès dans votre entreprise, et je tiens à vous assurer que vous
pouvez compter sur les Raëliens de France pour continuer à exprimer sans modération leur différence, de
façon à déranger positivement et ainsi d’enrichir la diversité du paysage français.
Je tiens à saluer encore une fois votre courage, car les fanatiques antisectes ne vont pas manquer, comme ils
l’ont fait à chaque fois qu’un vrai spécialiste des religions s’est élevé contre la lutte antisecte, de vous
accuser vous-même d’être membre d’une de ces sectes. Car pour eux, si on n’est pas contre les « sectes »
c’est qu’on en fait partie... Personne, pour eux, n’a le droit de ne pas être antisecte, sous peine de se
voir soupçonné d’en faire partie. C’est ce qui est arrivé dans tous les procès où des experts neutres, comme
Susanne Palmer (Canada), ont été appelés à témoigner; ce qui leur a fait dire qu’ils ne mettraient plus jamais
les pieds en France.
J’ajoute que des milliers de membres des minorités s’exilent chaque année pour vivre dans des pays plus
tolérants, la France perdant ainsi une élite apportant à la culture française sa différence et ses talents ; car en
majorité ce sont des gens brillants, puisqu’il faut l’être pour préférer l’exil au reniement de ses croyances. Je
vis moi-même en exil aux Etats-Unis, où beaucoup de nos membres ont été acceptés comme réfugiés
religieux en utilisant simplement le fameux rapport du parlement français sur les sectes… Quelle honte pour
la France et quels dommages cela crée pour son image !
Avec tout mon respect et ma fraternité, et en espérant avoir un jour l’honneur de vous rencontrer.

                                                                                                                                                RAËL

par Christian Boury publié dans : Communiqués de Presse
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Lundi 18 février 2008
Est-il possible d'inverser la sectophobie des français ? Par JT Linard http://www.presse-fr.com/20088949/est-il-possible-dinverser-la-sectophobie-des-francais/ L'annonce faite par l'AFP du souhait de Michèle Alliot-Marie, Ministre de l'Intérieur chargée des cultes, de " mettre en cause le fonctionnement de la Miviludes ", de " décomplexer la lutte contre des dérives sectaires " et d' " assurer la liberté de croyance de tous " est saluée avec plaisir par les Raëliens de France qui restent toutefois lucides quant à la capacité dont la ministre dispose pour inverser rapidement la " sectophobie " des Français. L'antisémitisme, qui fut très culturel en France pendant des siècles, a eu beaucoup de mal à s'atténuer malgré l'horreur de l'holocauste révélé à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et reste malgré tout toujours présent dans le subconscient des français, comme le prouvent, entre autres, les récentes profanations de cimetières juifs. La haine, qui a été savamment instillée pendant très longtemps par les gouvernements dans l'esprit et la culture française, ne disparaît pas d'un trait de plume par une décision ministérielle ! Tout comme chaque français serait prêt à clamer un haineux et raciste " sale juif " ou " sale arabe " à toute personne sémite avec qui il pourrait se trouver en conflit, tout membre d'une minorité religieuse dans ce pays devra, pendant très longtemps encore, se voir discriminé sous de faux prétextes, pour la seule et unique raison qu'il est " membre d'une secte ", et ce même si le gouvernement décide de ne plus encourager cette haine officiellement et même de lutter contre. Il faudra plus, comme par exemple : - des lois précises faisant bénéficier les membres des minorités religieuses des mêmes protections que les juifs ou les musulmans ; - la création d'une mission interministérielle pour promouvoir la tolérance et le respect de la dignité des membres de ces minorités et remplaçant l'odieuse MIVILUDES : un organisme qui pourrait s'appeler la MIVILUDI (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre la discrimination et l'intolérance) ; - un rapport parlementaire établissant une liste des sociétés et administrations dangereuses, car intolérantes et discriminatoires envers les minorités, pour remplacer le tout aussi odieux rapport sur les sectes dangereuses ; avec des directives aux juges de toujours être très rigoureux envers ceux qui pratiquent des discriminations envers ces mêmes minorités, remplaçant ainsi l'également odieuse directive envoyées aux juges d'être " rigoureux dans les jugements envers les sectes et ses membres ". Il faudra également demander la destruction officielle du fameux rapport parlementaire en présentant les excuses du parlement français envers les membres de toutes les organisations montrées du doigt dans ce rapport qui restera une des plus grandes hontes de l'Histoire de France. Enfin, il faudra créer une loi visant à réprimer la manipulation mentale des administrations – et de la police en particulier – qui poussent les gens qui quittent une minorité religieuse (les apostats) à engager des poursuites contre leur ancienne religion. Cette loi remplacera l'infâme loi en préparation visant à poursuivre les minorités pour abus de faiblesse, simplement si une personne ayant des difficultés passagères trouve consolation en joignant une minorité religieuse. De tous temps, les personnes en souffrance ont trouvé un support – par exemple dans les religions traditionnelles – et personne n'a jamais songé à poursuivre l'Eglise catholique – par exemple pour " abus de faiblesse " – lorsqu'une personne a entre autres rejoint un monastère ou un couvent en lui faisant don de tous ses biens. Les psychothérapeutes qui prennent des patients pour de longues, coûteuses, et presque toujours inefficaces thérapies, ne sont-ils pas eux aussi coupables " d'abus de faiblesse " ? Les médecins et l'industrie pharmaceutique vivant sur la dépendance des gens en proposant des antidépresseurs et des tranquillisants ne sont-ils pas eux aussi coupables " d'abus de faiblesse " ? En vérité, c'est la liberté fondamentale des gens qui souffrent de trouver un nouvel équilibre en choisissant librement la voie qui les mènera à un nouveau bonheur, que cela soit fait en suivant des voies médicales ou des voies religieuses, et ce même dans les plus petites minorités. Les différents organismes qui se sont succédés après le scandaleux rapport parlementaire sur les sectes de 1996 – Observatoire des sectes, MILS et MIVILUDES –, ont tous efficacement usé des crédits publiques pour encourager la manipulation médiatique et salir tout membre de mouvement minoritaire, sans tenir compte d'aucun avis d'experts, ni même des principes fondamentaux édictés par la Charte des droits de l'homme dont la France aime s'honorer. Un bel exemple de manipulation insidieuse est donné dans la dépêche AFP en date du 6 février 2008 sur le sujet et reprenant vos propos. Celle-ci ose citer " l'historien des religions " Odon Vallet, dans son " petit lexique des mots essentiels ", selon lequel une secte serait " à la fois un lieu où on suit un chef et où l'on se coupe du monde. […] La secte est une île et la religion un continent ". Raël, leader du Mouvement Raëlien déclare à ce sujet : " Si on en croit ce soi-disant expert, en fait manipulé lui-même par la culture "sectophobique" française, une île est un endroit où l'on se coupe du monde… Voilà une attaque directe contre la dignité, entre autres, des guadeloupéens, martiniquais, corses, tahitiens… Et le fait que la presse, en reprenant vos propos, se croit obligée de les contredire en citant ce soi-disant historien "sectophobe", prouve à quel point le mal est profond et à quel point les medias sont profondément contaminés par des années de "sectophobie" officielle qui est devenue culturelle. Il y avait des historiens allemands antisémites et la presse pouvait aussi choisir de les citer pour lutter contre la tolérance. Pourquoi les journalistes n'ont-ils pas choisi, pour soutenir vos propos, de citer plutôt – et la plupart des vrais historiens le sont vraiment – un historien des religions favorable à la tolérance et au respect des minorités ? On voit ainsi clairement à quel point les medias sont imprégnés de cette "sectophobie" culturelle et maladive. La référence de ce soi-disant historien, intolérant aux insulaires qui seraient semblables à une "secte", est particulièrement choquante. Les indépendantistes corses ont-ils le désir de se couper du monde, ou bien plutôt d'organiser un paysage politique plus adapté à leur particularisme, leur permettant de mieux contribuer à la diversité requise pour un équilibre mondial ? Tout comme les membres des minorités religieuses veulent organiser leur vie selon un modèle différent en usant justement de leur droit à la différence et à la dignité dans cette différence. " Raël ajoute: " Le "pauvre" Odon Vallet et les journalistes qui propagent ses propos haineux oublie-t-ils que les grandes religions ont toutes commencé en étant considérées comme des "sectes" ? Elles ont donc toutes été des îles avant de devenir des continents. Et le lieu où il prétend que l'on s'isole est devenu un lieu où la majorité se rassemble. Sa "sectophobie" aveugle l'empêche de voir une impossible métamorphose d'une île en continent." "La condescendance de cet "historien" est inadmissible et est un parfait exemple de manipulation médiatique pour augmenter la "sectophobie" des français ", conclu Raël, qui rappelle que chacun a la liberté de choisir de vivre sur une île ! Dans ce pays où l'on n'accepte pas que quelqu'un choisisse librement sa religion – son île – sans mettre en doute son équilibre psychique ou sa santé mentale, il serait plus juste de donner cette simple définition de la secte en France : " la secte, c'est la religion des autres ". Dans un de ses écrits, Raël mentionnait que " lorsque la foi des autres vous dérange, c'est que vous n'êtes pas très sûrs de vos propres conceptions de la vie et de l'univers " … Le Mouvement Raëlien souhaite bon succès à Michèle Alliot-Marie dans son entreprise, et tient à lui assurer qu'elle peut compter sur les Raëliens de France pour continuer à exprimer sans modération leur différence, de façon à déranger positivement et enrichir ainsi la diversité du paysage culturel français.
par Christian Boury publié dans : Communiqués de Presse
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Lundi 4 février 2008

Voici ce qui était pratiqué chez nous jusqu'en 1826 (pas si loin) et qui bien que ne pouvant plus agir aujourd'hui, continue de se cacher sous le doux nom de la "Congrégation pour la doctrine de la foi" .Gérée il n'y à pas encore si longtemps par le cardinal Ratzinger alias le Pape Benoit XVI.

1231 L'inquisition

Fondation de l'inquisition. Jusqu'en 1231, la tâche de découvrir, démasquer et punir les hérétiques était du ressort des évêques. Mais avec le temps, cette tâche devient trop lourde pour ces bergers du bon peuple chrétien, qui ont tant d'autres lourdes tâches à assumer. Le pape décide donc de créer une institution séparée, qui aura le temps et les moyens de se consacrer uniquement à l'éradication de l'hérésie et de la sorcellerie: l'inquisition. L'inquisition, au cours de son histoire, brûle plus de 1 million de personnes, essentiellement des hérétiques, des juifs et des musulmans convertis au christianisme et des "sorcières". La dernière sorcière sera brûlée en 1788. Le dernier "hérétique" devra attendre son tour jusqu'en 1826. L'inquisition et ses imitateurs protestants brûlent aussi des médecins et des scientifiques, lorsque l'occasion se présente.

L'église ne reniera jamais l'inquisition, et garantira la continuité historique de l'institution jusqu'à nos jours, en se limitant à en modifier le nom: il faudra attendre Pie X, en 1906, pour que le "Saint office de l'inquisition" soit renommé "Saint Office", et 1965 pour que le dit office soit rebaptisé  "Congrégation pour la doctrine de la foi". Enfin, en 1997, le pape ouvre les archives du Saint Office, et des historiens triés sur le volet sont autorisés à y mener des recherches. Les estimations du nombre total de victimes de l'inquisition sont fortement revues à la hausse, le consensus tourne aujourd'hui autour du million de personnes exécutées, auxquelles il faut ajouter d'innombrables personnes torturées et dont les biens ont étés saisis.

Souvent, les chrétiens d'aujourd'hui tendent à argumenter que l'inquisition ne serait qu'une erreur n'ayant rien à voir avec le christianisme véritable. Ils oublient que l'institution existe toujours, bien que sous un autre nom. Ils oublient aussi que les pratiques de l'inquisition (torture et exécution d'hérétiques) avaient commencé déjà peu après l'arrivée des chrétiens au pouvoir dans la Rome antique. L'inquisition en tant que pratique et institution traverse ainsi toute l'histoire du christianisme. Ils oublient aussi que le fondement de l'inquisition est à rechercher dans les Saintes Écritures, en particuliers dans le Lévitique et ces deux versets du chapitre 22 de l'Exode:

Verset 18: Tu ne laisseras point vivre la magicienne (ou "la sorcière" dans d'autres traductions")

Verset 20: Celui qui offre des sacrifices à d'autres dieux qu'à l'Éternel seul sera voué à l'extermination.

Quand au mode d'exécution, le bûcher, il est aussi le résultat d'une lecture attentive de la Parole de Dieu: dans le 2è livre des Rois, il est expliqué le sort que réserve le Roi Josias (dont il est dit, dans le même livre (ch. 23 verset 25) "Avant Josias, il n'y eut point de roi qui, comme lui, revînt à l'Éternel de tout son coeur, de toute son âme et de toute sa force, selon toute la loi de Moïse; et après lui, il n'en a point paru de semblable." ) aux hérétiques de son temps, qui sont des prêtres qui ont voulu adorer dieu sur des monts autres que le mont du temple de Jérusalem (Ch. 23 verset 20):

"Il immola sur les autels tous les prêtres des hauts lieux, qui étaient là, et il y brûla des ossements d'hommes. Puis il retourna à Jérusalem".

Le même bon roi Josias s'était d'ailleurs lui aussi, comme l'inquisition, occupé aussi des "sorcières" de son temps: (Ch. 23 verset 24):

"De plus, Josias fit disparaître ceux qui évoquaient les esprits et ceux qui prédisaient l'avenir, et les théraphim, et les idoles, et toutes les abominations qui se voyaient dans le pays de Juda et à Jérusalem, afin de mettre en pratique les paroles de la loi, écrites dans le livre que le sacrificateur Hilkija avait trouvé dans la maison de l'Éternel".

Aujourd'hui, certains catholiques modérés et des protestants voudraient se distancer des agissements de l'inquisition et des chasseurs de sorcières protestants, et affirment que l'exécution par le feu d'hérétiques et de sorcières n'a rien de chrétien. Hélas, force est de constater que les inquisiteurs et leur imitateurs protestants agissaient conformément aux enseignements des textes fondateurs de leur religion, et beaucoup, sans doute la vaste majorité mais en tout cas les plus célèbres comme Bernard Gui, Torquemada, et plus tard le Cardinal Bellarmino, étaient des hommes d'une grande intégrité et certainement de bonne foi, sincèrement convaincus d'agir pour le bien, même si ce bien était la volonté cruelle de leur dieu cruel.

Les chrétiens qui essayent aujourd'hui de dissocier christianisme et inquisition oublient aussi que le personnel de l'inquisition fut fourni essentiellement par deux ordres religieux qui existent encore de nos jours, et qui sont généralement très populaires dans les milieux chrétiens de l'Occident de l'aube du 21è siècle: les Franciscains et le Dominicains. Ces deux ordres pauvres, fondés au début du XIIIè siècle, avaient déjà plusieurs milliers de membres en 1231. D'après, ces deux ordres étaient aussi irréprochables l'un que l'autre, menant une vie pure, pleine de zèle religieux, à l'abri de toute corruption. Leurs principes fondamentaux sont: la pauvreté, le travail, l'humilité et la charité. Il est donc naturel que le Pape se tourne vers ces chrétiens intègres pour combattre l'hérésie et la sorcellerie. Dès 1244, les deux ordres dépendent uniquement de Rome. Les évêques étaient obligés de donner l'absolution à tout Dominicain ou Franciscain qui la demandait, sauf en cas de telles énormités que le pape seul pouvait être juge. Les prieurs des deux ordres mendiants sont eux autorisés à absoudre leurs frères de toutes les censures qui auraient pu leur être infligées et même de relever les ordres d'excommunication. En 1296, cette autonomie des ordres mendiants fut renforcée par une bulle papale qui libérait formellement les Dominicains et Franciscains de toute juridiction épiscopale et les statuts des ordres furent déclarés être les seules lois par lesquelles ils pouvaient êtres jugés. L'église avait ainsi à son service une véritable armée d'hommes entièrement dévoués à sa cause. Les premiers inquisiteurs furent tous Dominicains, mais dans les décennies qui suivirent, les postes d'inquisiteurs furent, dans de plus en plus de pays, répartis entre les deux ordres.

 

Dès qu'elle obtient l'autorisation de pratiquer la torture, l'inquisition est en droit de juger et de torturer les hommes dès 14 ans, et les femmes dès 12. Plus tard, l'Inquisition Espagnole supprimera cette discrimination, et, dans un soucis d'égalité des sexes qui est tout à son honneur, s'autorisa à juger et à soumettre à la torture les enfants des deux sexes dès 10 ans. Pour torturer et juger des enfants plus jeunes, l'inquisition élabora des stratagèmes légaux, le plus courant était celui de nommer un "curateur" qui avait la tutelle de l'enfant, et qui ensuite "assistait" l'enfant au cours de son procès. Il y a eu des cas d'enfants de 7 ans accusés, torturés et condamnés comme hérétiques. Les enfants d'hérétiques étaient généralement considérés comme hérétiques eux-mêmes. Si leur âge ne leur permettait pas d'êtres torturés et jugés, ils étaient "endormis": on les plaçait dans un bassin d'eau tiède, on les ligotait, et on leur coupait les artères aux poignets. Cette méthode était considérée comme particulièrement "miséricordieuse" par les inquisiteurs.

 

saintdominique.jpg


par Christian Boury publié dans : Dossier : La fin du monde de l' Eglise Catholique
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